BIEN-ÊTRE

Les tarifs hôteliers en hausse partout en Europe sauf en France

23/08/2012 10:52 EDT | Actualisé 23/10/2012 05:12 EDT

Au cours du deuxième trimestre, le prix des chambres d'hôtels en France ont eu tendance à reculer alors qu'en Europe, l'effet inverse a été constaté, selon Hotel Reservation Service (HRS), qui publie son Hotel Price Radar, jeudi 23 août.

En France, plusieurs villes affichent des tarifs hôteliers en baisse au cours du deuxième trimestre, et ce par rapport au trimestre précédent. C'est le cas notamment de Toulouse (-2,6 % à 90€), de Lille (-7% à 97€), de Marseille (-5,9% à 96€) mais aussi de Lyon (-6% à 105€) et dans une moindre mesure de Bordeaux (-0,2% à 100€).

Certaines destinations hexagonales font figure d'exception, à l'image de Paris (+4,3% à 139€), Nantes (+7,8% à 88€) et Grenoble (+3,6% à 95€).

En Europe, la hausse des nuitées a été d'actualité. Stockholm (+8,8% à 131,50 €) et Helsinki (+11,3% à 127€) ont enregistré les plus fortes augmentations de tarifs. Le prix moyen le plus élevé a été constaté à Moscou en hausse de 1,7% à 151€. Londres a profité de l'aubaine des Jeux olympiques pour réévaluer à la hausse ses prix (+7,2% à 136€).

Une baisse non négligeable à noter : -6,8% pour Zurich qui se maintient toutefois avec un prix de 150€, faisant de la ville suisse la 2e du classement.

Entre avril et juin, les tarifs les plus intéressants pour les voyageurs étaient dans les villes de pays fortement touchés par la crise, à l'instar de Lisbonne (-6,4% à 78€), Rome (-4,8% à 109€) ou encore Barcelone (-2,7 % à 113€).

A Athènes, "le prix des hôtels a atteint son niveau le plus faible", selon HRS, à 80€, mais n'a finalement que peu reculé (-0,8%).