Sept personnes, dont le tireur présumé, sont mortes dans une fusillade dimanche matin dans un temple sikh d'Oak Creek dans la banlieue sud de Milwaukee dans le Wisconsin, selon la police.

Selon le chef de la police de Greenfield Bradley Wentlandt, les policiers ont été appelés sur les lieux pour des coups de feu entendus vers 10h30. Ils ont découvert quatre corps à l'intérieur du bâtiment tandis que trois personnes sont mortes devant l'édifice.

Parmi les personnes tuées devant le temple, figure l'auteur présumé de la fusillade, qui a ouvert le feu sur le premier policier arrivé sur les lieux. Ce dernier a riposté, tuant le tireur. Le policier blessé a été hospitalisé en chirurgie. Bradley Wentland a dit qu'il ne pensait pas qu'un deuxième tireur soit impliqué.

Le chef de la police de Greenfield a ajouté que d'après ses informations, deux personnes, dont le policier blessé, avaient été transportées à l'hôpital.

Une porte-parole de l'hôpital Froedert de Milwaukee, Carolyn Bellin avait rapporté plus tôt que trois hommes avaient été admis dans l'établissement. Selon elle, l'un d'eux se trouvait en salle d'opération, l'autre dans l'unité de soins intensifs du service de chirurgie, alors que le troisième était encore en salle des urgences.

Sukhwindar Nagr, un habitant de Racine, a rapporté qu'il avait téléphoné à son beau-frère et qu'un prêtre dans le temple avait répondu et lui avait dit que son beau-frère avait été touché par balle ainsi que trois prêtres. Toujours selon Sukhwindar Nagr, le prêtre a ajouté que des femmes et des enfants s'étaient cachés dans des placards à l'intérieur du temple.

Loading Slideshow...
  • La police surveille, la communauté se recueille

  • La police surveille, la communauté se recueille

  • La police surveille, la communauté se recueille

  • La police surveille, la communauté se recueille

  • L'endroit de la fusillade

  • La police surveille, la communauté se recueille

  • La police surveille, la communauté se recueille

  • La police surveille, la communauté se recueille

  • La police surveille, la communauté se recueille