MONTRÉAL - Le Québec n'est pas dans les bonnes grâces de l'Animal Legal Defence Fund en matière de défense des animaux.

L'organisme américain place le Québec pratiquement au bas de l'échelle en ce qui a trait aux lois protégeant les animaux au Canada, et soutient que la province est celle où il fait bon vivre pour... les agresseurs d'animaux.

Ce n'est pas la première fois que le Québec est visé par ce genre de critiques, le groupe ayant ciblé la province pour les mêmes raisons en 2011.

Le Nunavut figure tout au bas de la liste de l'organisme pour les provinces canadiennes.

Les autres provinces affichent une performance nettement supérieure, avec le Manitoba en tête de liste. La Colombie-Britannique occupe la deuxième position, suivie de l'Ontario et de la Nouvelle-Écosse.

Le Québec a resserré ses lois sur la protection des animaux en 2011, s'attaquant aux «usines à chiots» qui proliféraient sur son territoire.

La province avait alors obtenu le pouvoir de fermer les chenils où des cas de maltraitance étaient signalés, en plus d'avoir haussé les amendes et resserré les normes pour l'euthanasie des animaux.

L'Animal Legal Defence Fund presse Québec de renforcer encore davantage ses lois de multiples façons, notamment avec un élargissement de sa protection à d'autres espèces que les chats et les chiens, ainsi qu'une lutte aux combats d'animaux.