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Début des États généraux sur la souveraineté du Québec

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La tournée des États généraux sur la souveraineté s'est amorcée à Salaberry-de-Valleyfield.
La tournée des États généraux sur la souveraineté s'est amorcée à Salaberry-de-Valleyfield.

La tournée des États généraux sur la souveraineté s'est amorcée samedi à Salaberry-de-Valleyfield, en Montérégie. Cette initiative du Conseil de la souveraineté vise à rassembler les citoyens pour un débat public sur l'avenir du Québec.

Il s'agit de la première d'une douzaine de rencontres non partisanes qui vont se dérouler à travers la province d'ici la mi-juin. Les participants étaient appelés à commenter un document de consultation d'une trentaine de pages préparé par les membres de la commission nationale.

Le texte identifie des blocages structurels qui entravent l'épanouissement du Québec : blocages identitaires et linguistiques, blocages en manière de redistribution fiscale et sociale, blocages constitutionnels et blocages économiques. À ce chapitre, le document cite les investissements massifs dans l'industrie automobile de l'Ontario et dans les sables bitumineux de l'Alberta, qui se feraient au détriment de l'économie québécoise.

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« Les sondages après les référendums ont montré que le principal obstacle pour nos citoyens qui ont dit non, c'était l'obstacle économique, c'était la peur économique, donc il faut démontrer que cette peur-là n'est pas exacte. Au contraire, c'est l'inverse qui se présente. Et à cet égard-là, je suis content d'apporter ma modeste contribution », affirme le commissaire Renaud Lapierre.

Les participants ont insisté sur l'importance de continuer à faire la promotion de la souveraineté et à l'invitation des commissaires, ils ont donné des conséquences locales de la position du Québec dans la fédération canadienne. Les gens de la Montérégie, une région agricole, ont souligné les pressions qui viennent de l'Ouest canadien pour abolir le système de gestion de l'offre, qui permet de stabiliser les revenus des agriculteurs.