Grève étudiante: la CLASSE rejette l'entente de principe conclue avec le gouvernement

RCQC  |  Par Publication: 10/05/2012 16:22 Mis à jour: 10/05/2012 17:15

La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) rejette officiellement l'entente de principe conclue le 5 mai dernier entre le gouvernement et les leaders étudiants. Réunis en assemblée extraordinaire à Montréal, les membres de la coalition ont rejeté l'entente par 70 voix contre zéro. La CLASSE note aussi 10 abstentions.

Les porte-parole de la CLASSE tiendront une conférence de presse à 15 h jeudi après-midi pour annoncer son plan d'action dans la poursuite de sa lutte contre la hausse des droits de scolarité.

En entrevue au Réseau de l'information, l'une des deux porte-parole de la CLASSE, Jeanne Reynolds, a expliqué que la direction de son mouvement a décidé d'avancer la tenue de ce congrès, qui se tient habituellement la fin de semaine étant donné le contexte.

« On a décidé de devancer le congrès ce jeudi pour parler de l'offre faite par la ministre, voir quelle a été la réponse des associations étudiantes et répliquer à la ministre par rapport à l'offre qui a été faite », dit-elle. « On va voir quels moyens d'action vont être entrepris pour la suite des choses. »

La porte-parole de la CLASSE explique que les associations étudiantes qui se sont prononcées sur l'offre ont souvent « pris des mandats pour aller dans une certaine direction », et que ces positions seront évaluées par les membres de l'exécutif.

Mme Reynolds affirme ne pas savoir si la CLASSE est en contact avec le gouvernement du Québec. Elle dit cependant croire qu'elle serait invitée à participer à d'éventuelles nouvelles discussions avec Québec.

« Si une nouvelle rencontre a lieu comme la semaine dernière, j'imagine que l'ensemble des représentants et représentantes qui étaient là, à la table des négociations, vont y être également, puisque ce sont toutes des associations qui font partie du conseil provisoire [sur la gestion des universités] et, dans ce sens-là, ils et elles ont tous un droit de regard, j'imagine. »

Les fédérations étudiantes collégiale et universitaire du Québec (FECQ et FEUQ), ont déjà demandé au gouvernement de se rasseoir à la table des négociations afin d'éclaircir des zones grises qui suscitent la méfiance des étudiants. Jusqu'ici, le gouvernement n'a pas donné signe qu'il entend agir de la sorte.

Selon la FECQ et la FEUQ, 79 associations étudiantes représentant 204 000 étudiants ont rejeté l'entente de principe. Seules deux associations représentant 3200 étudiants - celles du cégep de la Gaspésie (campus de Gaspé) et du cégep de Rimouski - l'ont acceptée.

D'autres associations étudiantes se prononcent sur l'accord jeudi, dont celles du Cégep André-Laurendeau, où près de 3000 étudiants débraient depuis le 27 février.

À Terrebonne, le vote de mardi au Cégep régional de Lanaudière, pour un retour en classe, a été invalidé jeudi, en raison d'un vice de procédure lors du vote. Les étudiants de ce cégep sont donc toujours en grève.

Selon la CLASSE, plus de 165 000 cégépiens et universitaires du Québec débraient pour contester la hausse des droits de scolarité. Certains débraient depuis la mi-février.

La Fédération des cégeps a déjà indiqué cette semaine que les cégeps où le débrayage est en cours depuis le plus longtemps ne pourront pas terminer leur session d'ici le 30 juin, comme elles l'espéraient.


LES PHOTOS DES AFFRONTEMENTS
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  • Bienvenue à Victoriaville!

    Photo Jacques Boissinot, La Presse Canadienne

  • Martine Asselin, porte-parole de la Sûreté du Québec

    Selon la SQ, 4 policiers et 7 manifestants ont été blessés au cours des affrontements (Photo: Yves Charlebois)

  • La manif à Victoriaville

    Photo Jacques Boissinot, La Presse Canadienne

  • La manif à Victoriaville

    Photo Jacques Boissinot, La Presse Canadienne

  • La manif à Victoriaville

    Photo Jacques Boissinot, La Presse Canadienne

  • Jean Charest livre son discours

    Photo Jacques Boissinot, La Presse Canadienne

  • La manif à Victoriaville

    (Photo: Yves Charlebois)

  • La manif à Victoriaville

    Photo Jacques Boissinot, La Presse Canadienne

  • La manif à Victoriaville

    (Photo: Yves Charlebois)

  • La manif à Victoriaville

    (Photo: Yves Charlebois)

  • La manif à Victoriaville

    Photo Jacques Boissinot, La Presse Canadienne

  • La manif à Victoriaville

    Photo Jacques Boissinot, La Presse Canadienne

  • Jean Charest livre son discours

    Photo Jacques Boissinot, La Presse Canadienne

  • La manif à Victoriaville

    Photo Jacques Boissinot, La Presse Canadienne

  • La manif à Victoriaville

    Photo Jacques Boissinot, La Presse Canadienne

  • La manif à Victoriaville

    (Photo: Yves Charlebois)

  • La manif à Victoriaville

    (Photo: Yves Charlebois)

  • La manif à Victoriaville

    (Photo: Yves Charlebois)

  • La manif à Victoriaville

    (Photo: Yves Charlebois)

  • La manif à Victoriaville

    (Photo: Yves Charlebois)

  • La manif à Victoriaville

    (Photo: Yves Charlebois)

  • La manif à Victoriaville

    (Photo: Yves Charlebois)

  • Alain Rayes, maire de Victoriaville

    (Photo: Yves Charlebois)

  • Victoriaville en état de siège

    (Photo: Yves Charlebois)

  • Victoriaville en état de siège

    (Photo: Yves Charlebois)

  • Victoriaville en état de siège

    Photo ROGERIO BARBOSA, AFP

  • Berçail du Conseil général du PLQ, avec son menu grill à partir de 11$

    Photo Jacques Boissinot, La Presse Canadienne

  • Le Wal-Mart de Victoriaville ferme

    (Photo: Yves Charlebois)

  • Le Wal-Mart de Victoriaville ferme

    (Photo: Yves Charlebois)

  • L'ancien de la SQ Guy Ouellet en discussion avec un policier

    (Photo: Yves Charlebois)

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Publié par Catherine Levesque  | 
 
 
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23:41 sur 12/05/2012
Ces Associations étudiantes veulent nous faire croire qu'elles sont des pseudos-associations de travailleurs et tiennent des votes à main levée au bout d'assemblées générales qui durent parfois jusqu'à 6 heures et qui regroupent un pourcentage minime des étudiants.
Pourquoi ne pas les contraindre à suivre le Code du Travail, dont 58.2:" Lorsqu'elle estime qu'une telle mesure est de nature à favoriser la négociation ou la conclusion d'une convention collective, la Commission peut, à la demande de l'employeur, ordonner à une association accréditée de tenir, à la date ou dans le délai qu'elle détermine, un scrutin secret pour donner à ses membres compris dans l'unité de négociation l'occasion d'accepter ou de refuser les dernières offres que lui a faites l'employeur sur toutes les questions faisant toujours l'objet d'un différend entre les parties. La Commission ne peut ordonner la tenue d'un tel scrutin qu'une seule fois durant la phase des négociations d'une convention collective. Le scrutin est tenu sous la surveillance de la Commission."

Ça empêcherait la Classe de rejeter les offres avec comme seul vote, celui des représentants. Ça mettrait fin à ce simulacre de démocratie, défendu par les FEUQ, FECQ et autres, avec des AG qui n’atteignent même pas un quorum normal. Pourquoi ne veulent-ils pas d'un vote secret de TOUS leurs membres? Poser la question c'est y répondre, "You can fool some of the people some of the time, but you can't fool all of the people all of the time."
09:47 sur 12/05/2012
Il faut penser conséquences immédiates mais aussi a long terme. Si on pelte par devant (comme quand vous peleter une allée de stationnement si vous commencer prées de la maison et pelleter par devant à chaquer pas que vous avancer ovous devez peleter de nouveau la même neige, donc en envoyant les cout au système comme on a pas l'argent on emprunte et il en coutera plus cher, payer des intérêts sur les intérêts). Il faut amener plus d'argent dans le système d'éducation et il faut savoir dans les poches de qui on va le prendre. Quand vous dites dans celles du gouvernement (ça veut dire également dans celles de tout le monde plus des intérêts). Il faut aller chercher plus d,argents dans les poches de ceux qui en ont, (comme dans des frais plus élevés) et dans les entreprises (en leur faisant payer par exemple des stages bien rémunéré qui réduise l'endettement des étudiants), et comment réduire l'impact sur ceux qui n'ont pas les moyens (soit en ayant des subventions individuelle, des remboursement proportionnels, des taux fixes, des prêt et bourse qui favorise l,accès etc). Mais quand on fait une proposition elle doit comprendre le besoin mais aussi la solution. Le gel et la gratuité ne sont pas des options puisqu'on doit équilibrer les budgets du gouvernement. Ils sont déficitaires années après années, ça ne marche pas.
09:37 sur 12/05/2012
2-ex. suite
C : hausse prévue étalée sur 5ans indexée a partir de la sixième année, bonification de l’aide financière
Avec une subvention proportionnelle aux revenus -20,000$an. -90% (frais scolarité + frais afférents),
20-30,000$an -80%, 30-40,000$an -70%, 40-50,000$an -60%, 50-60,000$an -50%, 60-70,000$an -40%,
70-80,000$an -30%, 80-90,000$an -20%, 90-100,000$an -10%, plus de 100,000$an 0% de subvention.
Les revenus annuels du programme seront indexés aux 5ans suivant l’augmentation du coût de la vie durant la période couverte.
09:36 sur 12/05/2012
1-ex de contre proposition faites au gouvernement a choisir ou pour faire un référendum
A : hausse prévue indexée a partir de la 8ième année
Étalement sur 7 ans
Bonification de l'aide financière
Régime de remboursement proportionnel au revenu
Conseil pour assurer une meilleure gestion des universités tel que proposé précédement par la FEUQ
Évaluation de l'impact de la hausse
http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Avril2012/27/c9804.html
B : hausse prévue indexée a partir de la 6ième année
Étalement sur 5 ans 0$ frais afférents
Bonification de l’aide financière accessible a tous, sans référence aux revenus actuel basé sur le calcul des moins de 20,000$ pour une durée limité a 10ans par personne, remboursable au plus tard 6mois après la fin des études proportionnel aux revenus maximum 15% revenus, sur une durée maximale de 15ans a taux fixe 3% financée par le gouvernement du Québec via une caisse éducation qui réinvestira les profits dans des programmes coops.
09:32 sur 12/05/2012
Pourquoi ne pas préparez 3 proposition qui se tiennent et demander au gouvernement de les soumettre en référendum. Il faut être prêt a vivre avec les 3 propositions et accepter la démocratie. Cette question est un choix de société pas un choix électoral. C'est faux de croire quil faut être gauche dans tout ou droit dans tout pour trouver un équilibre dans nos finances publiques. Un moratoire c'est la solution de ceux qui veuelent faire du milage politique sur la question. Instrumentaliser le conlfit pour servir les intérêts des partis politiques c'est ça que vous voulez?Non alors proposer 3 propostion au gouvernement qu'il en accepte lui meme l'une des trois ou quil les soumettent en référendum.
09:27 sur 12/05/2012
3- Je garde mon libre arbitre et veut non seulement décider a chaque élections aux dates fixes (tant pis pour les arrivistes qui ne veuelent pas attendre la fin du mandat) mais je veux en plus une coopération citoyenne. Partout dans le monde la politique est en crise. La partisanerie est le problème. Il n'y a pas de raison avec le web qu'on ne puisse participer aux décidsions de la chambre des communes au moins pour 25% de la pondération des votes en chambre. Donc s'il y a 75 député, 25 votesde plus iront pour la participatition citoyenne. Donc aucun parti ne pourra ignorer le poids de la population. J'aimerais qu'il y ait plus de citoyens responsable indépendants qui se présente pour travailler pour leur conté. Mais les étudiants ont tout a gagner a faire des revendiations non pas dans la rue mais via le web et développer une vision. Vous n,avez pas de proposition qui vous avantage ni de contre-proposition a offrir vous êtes campé et au lieu d'aller chercher l'opinion publique vous les monter contre vous. Mais il faut réfléchir a vos intérêts non pas a ceux des syndicats ou de parti politiques.
09:26 sur 12/05/2012
2- En gardant de frais bas pour tout le monde comme on a pas l'argent on l'emprunte collectivement (avec des intérêts pour financer aussi les études de ceux qui ont les moyens), plus la dette augmente plus les taux d'intérêts sont succeptibles d'augmenter. C'est qui qui va payer pour tout ça? Les syndicats? Les babyboomers? Ce qu'ils ne vous disent pas cest qu'en mettant québec la gauche au pouvoir ils vont doubler les pensions, donner des revenus minimum garantis plus élevés, revenir en arrière sur le placement syndical ce qui veut dire tout les contrat encore beaucoup plus cher. On paie déjà 30% de plus qu'ailleurs pour les contrats de constructions on essaient de réduire le pouvir des syndicats pour payer le meme prix qu'aillers. Mais cest pas grave qui va payer? Vous autres ceux qui sont dans la rue, cest vous qui êtes utilisées par les irresponsables du système pour augmenter encore plus vos i^mpôts futur. Oubliez ça des enfants, des maisons vous n'aurez pas les moyens on paie 50% d'impôts pis avec tout les programmes et l'universalité de frais bas on arrive pas alors il faut comprendre que ça va devoir monter beaucoup pour payer toutes les augmentations que la gauche veut faire. Je ne suis pas partisane.
09:25 sur 12/05/2012
Si c'était réellement des revendications pour les étudiants ce qui serait demandé serait oui des augmentation substancielles pour que ceux qui ont les moyens de payés paient et qu'on puissent ainsi mieux financer nos institutions. Qu'on donne une subvention individuelle des frais de scolarité et frais afférants selon les revenus. Qu'on fasse plus de programmes coops pour permettre a des gens de gagner leur frais de subsistances et d'acquérir de l'expérience tout en faisant payer les stages par les entreprises qui auront la chance d'établir des contacts avec une main d'oeuvre potentielle. Dans un contexte de pénurie de main d'oeuvre cest peu cher payé. Qu'on donne plus de programmes et de cours par internet. POur que des étudiants dans les régions puissent obtenir des formations de qualité en demeurant chez-eux. Des laboratoires virtuels, du monitorat individuel pour chaque étudiant et plus de ressources d'aide de tutorats, de services spécialisé (ortho, orienteurs, psycho etc). Qu'on réduise le programme pré-universitaire de 2ans a 1 an disponible au cegep et a l'université. Mais¸ça n'est pas de ça que les étudiants parlent ils parlent de ce que veuelent les syndicats des élections. Ça ne sert pas la cause étudiante au contraire ¸a la dessert.
09:02 sur 12/05/2012
2- Ce ne sont pas des revendications des étudiants ce sont des revendications d'institutions qui ne veuelent pas offrir de services et se protéger un marché. Ce faisant ils nuisent au développement de la client`le et de programmes. Attitude de fonctionnaires. Des entreprises privées saisieraient les oportunités de se développer et d'offrir plus de service. Le conflit étudiant n'est pas un conflit étudiants ils sont instrumentalisé pour représenter les syndicats et les institutions pour faire un bras de fer avec le gouvernement. On aura beau apporter des solutions pour les étudiants les syndicats tireront sur la couverture pour que ce soit eux qui décident comme l'entente qui leur donnait le controle des dépenses des universités. Eux ils veuelent des élections ils n'arrêtent pas de vous le dire et vous n'entendez pas. Mais le pourquoi ils le veuelent et pourquoi ils veuelent entretenir la grogne jusqu'au élections vous ne le comprenez toujours pas parce que vous êtes trop dans l'action pour réfléchir. c'est ça leur tactique. Ils vous étourdissent a tel pont qu'eux décide tout.Et vous n'y voyez que du feu.
09:02 sur 12/05/2012
1-Vérifiez sur google map combien prend de temps de l'université de Montréal jusqu'au métro longeuil ou montmorency 37-41 muinutes il faut comprendre que personne ne demeure à la station de métro. Il y a un autre 20-90minutes de trnasports en commun pour se rendre aux domiciles des étudiants. Alors si vous croyiez que de réduire leur déplacements de 80 minutes par jour ça veut dire passer un peu plus de 2heures au lieu d'un peu plus de 3heures. Ça fait une différence. Vous oubliez qu'il y a une population entre 700,000 et 1 million de chaque coté de l'ile et les besoins y sont très grand. Compter combien d'école secondaires privés on a sur la rive sud comme sur la rive nord et considérez qu'on ne ferme pas d'écoles primaires on en construit. Les besoins sont là et sont criant. Pour un même bassin de population on devrait avoir 3 universités sur la rive-sud et 4 sur la rive-nord. Même au niveau collégial on a très peu d'options on manque de places. des élèves qui ont toutes les qualifications se font refuser par manque de place. Et le gouvernement refuse d'octroyer des permis pour des cegep privés.
Wonder Land
...Words Matter
07:38 sur 11/05/2012
Conditions gagnantes ?
07:29 sur 11/05/2012
Le gros du probleme vient que les étudients qui vevraient aller voter ne se rende pas. Ils donne donc tou l'espace a un petit groupe de faire ce qu'ils veulent en bafouant toutes rêgles ,loi et droit du reste de la population qui travaille et vague a leurs obligations .
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
maxmtl
Carpe Diem
06:43 sur 11/05/2012
les fachos se lâchent lousses.
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Reflexion01
Reflexion 101
06:04 sur 11/05/2012
Les grèves Étudiantes sont injustifiées et illégales, un Gouvernement qui porte ses culottes aurait déjà supprimé les prêts et bourses de ceux et celles qui n'étudient pas et abusent du système.
Vous connaissez quelque chose qui a pas augmenté depuis 22 ans ?
Le 10% que supporte les Étudiants sont un passeport au sérieux des études, ça prend une implication personnelle, sinon on va tous être étudiant toute notre vie pour profiter des avantages en travaillant au noir !
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
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06:00 sur 11/05/2012
Lyne et moi nous sommes fait l'un pour l'autre.