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Gary Bettman confirme que les Coyotes de Phoenix ne sont plus à vendre (PHOTOS/TWITTER)

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COYOTES PHOENIX
Getty Images

PHOENIX, États-Unis - Les Coyotes de Phoenix ont franchi un pas de plus vers une vente après trois ans d'attente.

Le commissaire de la Ligue nationale de hockey, Gary Bettman, a annoncé lundi qu'une entente de principe a été conclue pour la vente de l'équipe à un groupe d'investisseurs dont le fer de lance est Greg Jamison, l'ancien chef de la direction des Sharks de San Jose, avant le match de lundi soir contre les Predators de Nashville.

Bettman a indiqué que la ligue et le groupe de Jamison travailleront de concert afin d'en arriver à une entente formelle, tandis que parallèlement, Jamison négociera avec la ville de Glendale un nouveau bail de location pour le Jobing.com Arena, principal point d'achoppement dans les efforts de la ligue en vue de vendre l'équipe dans le passé. Bettman dit espérer que la vente soit conclue dans quelques semaines, et non quelques mois.

«Nous avons pas d'annonce officielle à faire; c'est davantage une mise à jour au sujet des négociations, a dit Bettman avant le cinquième match entre les Coyotes et les Predators de Nashville. Mais nous croyons que les choses vont bon train et que nous voyons enfin la lumière au bout du tunnel. Avec tout ce que l'on sait, nous sommes confortables de nous engager dans cette voie.»

Depuis 2009, c'est la LNH qui est propriétaire des Coyotes. Jamison est toujours un actionnaire minoritaire des Sharks. Il devra vendre ses actions afin que la vente, qui devrait également être approuvée par les gouverneurs de la LNH, ait lieu.

C'est le Phoenix Business Journal qui a d'abord annoncé l'entente de principe.

«Nous avons vécu des moments intéressants, certains enivrants, d'autres plus décourageants, mais nous croyons que l'avenir sera très bon, a dit Jamison. (...) Nous sommes très excités.»

Jamison négocie depuis un certain temps avec les autorités municipales pour un nouveau bail et même s'il en vient à un accord, ce contrat pourrait encore tomber à l'eau si le Goldwater Institute, qui a fait achopper une entente précédente il y a un an, estime de nouveau que les citoyens seraient floués.

Glendale pourrait payer un coût de gestion aux Coyotes pour l'opération de l'aréna, une somme que le Goldwater Institute pourrait jugée être une subvention déguisée, donc en violation de la constitution de l'Arizona.

Tout nouveau bail devrait être approuvé par le conseil municipal. Plusieurs médias rapportent que quatre membres du conseil seraient en accord avec le cadre général de l'entente avec Jamison.

Les Coyotes n'ont pas fait d'argent depuis leur déménagement en Arizona, ce qu'espère changer Jamison.

Le propriétaire de l'époque, Jerry Moyes, a mis l'équipe en faillite il y a trois ans avec l'intention de la vendre à l'homme d'affaires canadien Jim Balsillie, qui comptait déménager l'équipe à Hamilton. La ligue s'est vigoureusement opposée à cette transaction et, après que deux acheteurs potentiels se soient retirés de la course, la LNH est devenue le seul acheteur potentiel pour tirer l'équipe de la faillite.

La ligue dit depuis ce temps qu'elle veut trouver un acheteur qui gardera l'équipe à Glendale et la ville s'est engagée à payer 25 millions $ US lors de chacune des deux dernières saisons pour aider à couvrir les pertes. Si cette plus récente tentative de trouver un acheteur devait échouer, la LNH pourrait alors décider de déménager l'équipe.

Le circuit Bettman croyait bien en être venue à une entente avec l'homme d'affaires de Chicago Matthew Hulsizer l'an dernier, mais cette entente a avorté quand le Goldwater Institute s'est immiscé dans le débat, suggérant aux potentiels acheteurs d'actions de ne pas le faire en raison d'une possible poursuite.

Bettman a indiqué qu'il croyait que cette entente tiendrait la route devant les tribunaux, mais que les menaces de poursuite l'ont empêché de se conclure. Il a ajouté que l'entente avec le groupe de Jamison est fort différente de celle avec Hulsizer et qu'il n'entrevoit pas d'interférence «d'une tierce partie».

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