Grève étudiante: Les trois regroupements étudiants s'unissent pour contester les mesures de Québec

Publication: 7/04/2012 09:57 Mis à jour: 7/04/2012 09:57

Front Commun Rejet
Léo Bureau-Blouin (FECQ) et Gabriel Nadeau-Dubois (CLASSE).

(Radio-Canada.ca)

Les trois principales organisations étudiantes, la FECQ, la FEUQ et la CLASSE, rejettent de façon unanime l'annonce faite jeudi par le gouvernement Charest sur l'aide financière aux études et invitent les étudiants à poursuivre la grève.

La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) et la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) disent qu'elles feront désormais front commun en vue d'éventuelles négociations avec le gouvernement pour le faire reculer sur la hausse des droits de scolarité.

Selon une analyse de la FEUQ, la bonification de l'aide financière promise par le gouvernement Charest coûtera beaucoup plus cher que les 21 millions de dollars annoncés. La fédération critique aussi la hausse des montants qui seraient prêtés aux étudiants. « En gros, la mesure triple l'endettement des étudiants de la classe moyenne, une situation semblable à ce qu'avait proposé le gouvernement en 2005 », écrit-elle. Enfin, la FEUQ souligne que le remboursement proportionnel au revenu ne règle pas le problème de l'accessibilité aux études.

Les organisations ont indiqué qu'elles exigeront d'être toutes trois à la table de négociations avec Québec si des négociations sont entreprises. La CLASSE a tenu à préciser que les plans d'action sur le terrain demeureront parallèles.

Les leaders étudiants ont indiqué se sentir plus près que jamais de parvenir à leur objectif, alors que, disent-ils, des discussions ont été entamées avec le ministère de l'Éducation pour organiser une rencontre avec la ministre Line Beauchamp au début de la semaine prochaine. Les organisations ont toutefois prévenu qu'il n'y aura pas de négociations si la seule concession de Québec concerne les prêts étudiants.

Jeudi, Québec a annoncé qu'il allait élargir son programme de prêts étudiants et mettre en place un régime de remboursement proportionnel au revenu.

Selon les trois organisations étudiantes, l'offre de Québec va contribuer à l'endettement des étudiants. La FECQ, la FEUQ et la CLASSE disent que l'offre de la ministre Beauchamp est « insultante » et « inacceptable ».

« On crache au visage du mouvement étudiant avec une offre comme celle-là [...] Lorsqu'on crache au visage du mouvement, le mouvement étudiant répond », a déclaré le co-porte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois. Selon lui, cela ne fera que mobiliser davantage les étudiants dans leur lutte.

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(Radio-Canada.ca) Les trois principales organisations étudiantes, la FECQ, la FEUQ et la CLASSE, rejettent de façon unanime l'annonce faite jeudi par le gouvernement Charest sur l'aide financièr...
(Radio-Canada.ca) Les trois principales organisations étudiantes, la FECQ, la FEUQ et la CLASSE, rejettent de façon unanime l'annonce faite jeudi par le gouvernement Charest sur l'aide financièr...
Publié par Myriam Lefebvre  | 
 
 
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Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
21:08 sur 07/04/2012
À ceux et celles qui écument ce site depuis des heures :
Toujours les mêmes à revenir sans cesse et à répéter la même chose.

Pourriez-vous SVP remplacer la quantité par la qualité.
Prenez-vous les internautes pour des imbéciles ?
Maunic, lyly, nicole et la gentféminine.
On dirait que vous avez adopté cette tribune pour passer vos soirées.

Vous allez être pitoyables aux prochaines élections.
Et ce ne sera pas un cadeau au référendum.

Go Canada, Go !
20:02 sur 07/04/2012
ça va changer quoi qu'ils se réunissent ensemble; ils le sont depuis le début..
où est le problème...
Bernique
Solar is clean, cheap and plentiful
19:31 sur 07/04/2012
Quand le Canada copie son voisin au sud, ce n'est pas bon signe. Nous avions toujours de l'admiration pour vous, car vous etiez toujours "du bon cote". Quand les etudiants du Canada sont en colere, c'est que quelque chose de serieux se passe. "Financialiser" l'education est une impasse regrettable.
14:08 sur 07/04/2012
L'un des argumentaires appuyant la vision des étudiants grévistes et leur mobilisation est celui apparemment d'un questionnement fondamental se référant à la nécessité d'élargir les bases de meilleures conditions de justice sociale, de valeurs collectives et, bien sûr -affaire si convenue - de la critique de l'individualisme.
Ce mouvement étudiant turbulent et souvent dérapant vibre au coeur apparemment des conditions d'une meilleure solidarité collective. Leurs leaders se nourrissent du bonheur hypothétique que les liens sociaux seront jamais plus soudés et exemplaires pouvu que l'accès aux études soit le plus gratuit possible.
Allant au bout de cette logique, je me demande combien de nos étudiants, porteurs de chiffon en forme de carré rouge, auront autant ou voire jamais la même préoccupation et obligation, une fois salarié ou en emploi, de faire une question personnelle et collective d'exiger gel de leur revenu d'emploi.
18:39 sur 07/04/2012
Je prends le pari que la réponse est non.
Cet utilisateur a choisi de ne pas participer au système des médailles.
20:58 sur 07/04/2012
Faut faire confiance monsieur Dulac.
Vos parents ont-ils eu le choix en vous voyant fumer du pot avec la grosse barbe ?

L'avenir c'est eux. Le passé, c'est bientôt vous.

Vive le pays à bâtir !
Ils vous le rendront bien bien.
Bien sûr, dans toute société, il y a des crosseurs. Mais sûrement pas 200 000 d'un seul coup.
13:54 sur 07/04/2012
Moi je suis contre se genre de manisfestation ,à se moment là nous serions toujours dans la rue contre toute les hausses de taxe par le gouvernement et les municipalités ,et les commisions scolaires,la hause du pétrole et des aliments
13:17 sur 07/04/2012
"Écoute il faut qu'on se parle"...et bien la Ministre a parlé mais les leaders étudiants n'ont pas écouté, trop imbus d'eux-mêmes et de la petite gloriole que leur apporte la télé : des enfants roi habitués à la flatterie et jamais contredits !
13:35 sur 07/04/2012
Vous etes pathétiques
Le genre de société qu'on batit avec les gens comme vous, ce sont des abrutis devant leur TV.
18:49 sur 07/04/2012
Par chance que ces abrutis étaient là avant vous, sinon, aucun de vous ne seriez ici à insulter tout le monde parce que nous ne voulons plus plier devant vous.
13:39 sur 07/04/2012
des enfants-rois c'est toute la vérité
SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
JeanFrancois Lord
01:15 sur 09/04/2012
Mais qui les as élevé de même? Dans qu'elle system d’éducation on t'il grandit?
12:50 sur 07/04/2012
Pourquoi ce sont les étudiants qui sont dans la rue et non leurs parents parce que leurs parents eux savent que c,est leur responsabilité a eux de payer et ont de quoi est fier de tout ce que l'état ici paie pour lui.
Les prêts étudiants devraient être remboursé par leur parents. Et les étudiants pouvoir avoir le statut d'étudiants adulte et indépendant de ses parents et de son conjoint dès l'âge de 21ans pour pouvoir s'éducquer si son parent refuse d'assumer la facture.
19:01 sur 07/04/2012
Et si tous ces étudiants comprenaient ce que c'est que de n'avoir qu'un seul rêve, celui de pouvoir aller aux études, ils ne seraient pas dans la rue à chahuter, ils apprécieraient la chance qu'ils ont.
11:51 sur 07/04/2012
Les trois leaders étudiants qui tenteront aujourd'hui de convaincre des milliers de jeunes de descendre dans la rue pour dénoncer la hausse des droits de scolarité n'étudient qu'à temps partiel ou par correspondance, a appris le Journal. Une situation qui en fait sourciller plusieurs.

Léo Bureau-Blouin, de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Gabriel Nadeau-Dubois, de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) et Martine Desjardins, de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) sont loin d'étudier à plein-temps.

Le premier suit des cours par correspondance, alors que les deux autres n'étudient qu'à temps partiel.

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2011/11/20111110-050923.html
14:00 sur 07/04/2012
Et pendant ce temps.....ils mettent en péril la session des vrais étudiants !