Séisme au Japon: un an plus tard, la Croix-Rouge a utilisé 93 pour cent des fonds

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JAPAN TSUNAMI ANNIVERSARY
Yuko Sugimoto est devenue un icône du séisme au Japon, suite à la prise de cette photo, le 13 mars 2011. (Getty-AP) | Getty/AP

MONTRÉAL - Un an après le terrible séisme et le tsunami qui ont ravagé le Japon, la Croix-Rouge canadienne a utilisé 92 pour cent des 48 millions $ recueillis pour venir en aide à la population.

Le 11 mars 2011, un tremblement de terre suivi d'un tsunami a balayé la côte nord-est du pays, provoquant la mort de 16 000 personnes, dévastant des villages entiers et entraînant une crise nucléaire dans la centrale de Fukushima.

Selon Michel Léveillé, directeur général de la division québécoise de la Croix-Rouge canadienne, le chapitre japonais de l'organisme est l'une des plus importants et des mieux organisés au monde. Le soutien canadien a été principalement de nature financière.

L'argent versé a d'abord servi à l'aide d'urgence pour les sinistrés, puis à la construction de maisons préfabriquées pour les familles s'étant retrouvées sans logis. Cinquante-trois mille maisons ont été construites grâce aux donateurs canadiens, selon M. Léveillé.

M. Léveillé ajoute que bien que le Japon soit l'un des pays les mieux préparés à faire face à ce genre de catastrophe, l'ampleur du tremblement de terre a été exceptionnelle.

La mobilisation sur le terrain a également été intense, raconte M. Léveillé, alors que 765 000 bénévoles japonais ont été dispersés dans la zone touchée.

M. Léveillé estime que l'intensité et la violence de la catastrophe ont permis de démontrer plus que jamais l'importance pour les organismes d'aide et le gouvernements d'être bien préparés à agir en cas d'urgence.

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