Hausse des frais de scolarité: Jean-Martin Aussant dépose une pétition

Jeanmartin Aussant Petition

Première Publication: 18/02/2012 11:11 Mis à jour: 18/02/2012 13:11

MONTRÉAL - Le député de Nicolet-Yamaska, Jean-Martin Aussant, parraine une pétition visant à s'opposer à la hausse des frais de scolarité.

Le chef d'Option nationale a déposé la pétition à l'Assemblée nationale. Celle-ci se trouve sur le site Internet depuis vendredi.

M. Aussant affirme que l'accessibilité à l'éducation supérieure est d'une importance cruciale pour la croissance économique du Québec et espère que le gouvernement reculera sur sa décision de les hausser de 1625 $ d'ici 5 ans.

La gratuité scolaire figurera au programme d'Option nationale, a rappelé M. Aussant.

Par ailleurs, l'ancien député péquiste a expliqué à la Presse Canadienne que les choses vont bon train pour son nouveau parti, Option nationale, dont le congrès de fondation aura lieu samedi prochain, à Bécancour.

Jean-Martin Aussant a révélé que le parti compte maintenant plus de 1400 membres.

M. Aussant a ajouté que si des élections devaient être déclenchées rapidement, Option nationale serait en mesure de présenter des candidats dans plusieurs circonscriptions.

Toutefois, il espère avoir le temps nécessaire de recruter assez de candidats pour que le nom Option nationale apparaisse sur les bulletins de vote de tous les Québécois.

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MONTRÉAL - Le député de Nicolet-Yamaska, Jean-Martin Aussant, parraine une pétition visant à s'opposer à la hausse des frais de scolarité.Le chef d'Option nationale a déposé la pétition à l...
MONTRÉAL - Le député de Nicolet-Yamaska, Jean-Martin Aussant, parraine une pétition visant à s'opposer à la hausse des frais de scolarité.Le chef d'Option nationale a déposé la pétition à l...
Publié par Myriam Lefebvre  | 
 
 
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Popularité
19:41 sur 19/02/2012
En 1966, j'étais à l'université. Mes parents - mon père gagnait peut-être 7-8000$, ma mère à la maison- n'étaient pas riches mais avaient la fierté de se sacrifier pour payer 3-4 mois (loyer, nourriture, frais de scolarité); le reste de l'année provenait de ma job d'été dans le bois puis de mes prêts-bourses que j'ai remboursés en 5 ans. J'ai fait une belle carrière, sans chômage pendant 33 ans (j'ai payé full cotisations). Aujourd'hui je suis à la retraite, je voyage (plus de 40 pays), je paie toujours mes taxes scolaires - pis c correct- alors que mes enfants sont sur le marché du travail avec de belles jobs payantes depuis belle lurette. Je paie ENCORE des impôts ( 38%). Je suis en bonne forme malgré mon âge (au moins 1 heure/jour d'entraînement).

Le discours électoraliste du PQ et Aussant est démagogique, opportuniste. En '66, les frais de scolarité représentait 25% de mes dépenses; aujourd'hui, à peine 15%. Je n'avais pas de voiture, pas de télé, pas de cell , pas de skis: je bossais dans mes livres.

Avec leurs pancartes pleines de fautes, les étudiants n'ont aucune crédibilité populaire. Aller à l'école EST UN INVESTISSEMENT à condition de faire son cours dans le temps requis, pas prendre 5 ans pour un bac. Comme disait Charlebois," entre 2 joints, tu pourrais faire qqchose, tu pourrais te grouiller le c...".
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SUPER UTILISATEUR DU HUFFPOST
Franois Ricard
François Ricard
09:29 sur 19/02/2012
Le phénomène de la hausse des frais de scolarité, phénomène inspiré des USA, est le symptôme d’une logique de privatisation et de marchandisation des universités, non seulement de leur financement, mais aussi et surtout de leur finalité. On demande à des institutions, jadis dédiées à la formation intellectuelle et professionnelle, de se transformer en catalyseurs de la croissance du capital des entreprises.
La commercialisation du savoir conduit les enseignants à se désintéresser de l’enseignement pour se consacrer à la recherche, souvent inutile et génératrice d’inflation bureaucratique, au détriment des étudiants qui n'en ont tout simplement pas pour leur argent, étant plutôt entre les mains de chargés de cours.
L’éducation, à quelque niveau que ce soit, ne doit pas être un instrument individuel mais une institution collective pour la transmission d'un patrimoine commun.
Alors le véritable débat n'est pas de savoir s'il devrait y avoir hausse ou non, mais bien, est-ce que l'éducation doit être gratuite ou pas.
22:41 sur 18/02/2012
tannée de payer pour des enfants gâtés

2 bières de moins par semaine et les 300$ sont dans leurs poches