Le PIB se replie en novembre

Le Huffington Post Québec   Première Publication: 31/01/2012 09:09   Mis à jour: 31/01/2012 10:50

Le produit intérieur brut réel a connu une légère baisse de 0,1 % en novembre, après une croissance nulle en octobre et des hausses mensuelles de juin à septembre, selon Statistique Canada.

La majeure partie du repli noté en novembre a été attribuable à la diminution de la production dans le secteur de l'énergie. L'extraction de pétrole et de gaz s'est repliée de 2,5 % en novembre. La baisse de la production de pétrole brut, qui s'explique partiellement par des fermetures à des fins d'entretien, a été la principale cause de ce repli. L'extraction de gaz naturel a aussi diminué.

Des baisses ont aussi été enregistrées dans le commerce de gros, dans le secteur de la finance et des assurances et dans la construction. La fabrication, le commerce de détail, l'hébergement et les services de restauration, les services professionnels ainsi que les agents et courtiers immobiliers ont connu une hausse de production.

Le repli de l'économie risque de conforter la Banque du Canada dans sa décision de maintenir le taux directeur à 1 % pour les prochains mois.


EN IMAGES: L'ÉCONOMIE CANADIENNE EN TERRAIN MINÉ

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  • 1. LA DETTE DES MÉNAGES

    La dette des ménages canadiens a atteint au nouveau sommet au troisième trimestre, incitant le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, à sonner l'alarme contre le plus grand risque interne à l'économie. Les Canadiens doivent près de 1,51 $ pour chaque dollar qu'ils gagnent, soit davantage que les Américains.

  • 2. LA PIÈGE DE LA CONSOMMATION

    Malgré leur endettement, les Canadiens continuent de consommer... avec de l'argent emprunté. Et ce, notamment parce que les taux d'intérêt sont bas, l'emploi demeure stable et que les Canadiens ne sentent pas la soupe chaude. Une arme à double tranchant, puisque la consommation soutient néanmoins l'économie. (FREDERIC J. BROWN/AFP/Getty Images)

  • 3. LES PROBLÈMES DE LA ZONE EURO

    Quand la Banque TD a revu ses prévisions de croissance à la baisse, elle a mis en cause les difficultés de la zone monétaire européenne comme l'un des principales raisons. Presque toute l'Europe devrait entrer en récession pour le première moitié de l'année. Le Canada devrait subir les contrecoups avec la baisse de la demande pour ses matières premières et ses produits d'exportation. Le marché de l'emploi devrait aussi en souffrir. (ERIC FEFERBERG/AFP/Getty Images)

  • 4. L'ESSOUFFLEMENT DE LA CHINE

    Les signes de ralentissement en Chine se multiplient, en raison des dettes des gouvernements locaux, de l'essoufflement de la production industrielle, de même que le marché immobilier. Ce ne sera pas la catastrophe, mais quand la Chine, devenue deuxième puissance industrielle, a le rhume, c'est tout l'Occident qui éternue. (Aaron tam/AFP/Getty Images)

  • 5. L'ACCROISSEMENT DES INÉGALITÉS

    Le fossé entre riches et pauvres se creuse au pays, et les analystes préviennent que la stagnation des revenus des ménages fera mal à l'économie. Même si l'écart n'est pas aussi grand qu'aux États-Unis, le pouvoir d'achat des Canadiens s'en trouve diminué. (ADRIAN DENNIS/AFP/Getty Images)

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