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zone euro

En Argentine, le chômage des jeunes a atteint des proportions endémiques pendant plusieurs années. Le manque d'opportunités a anéanti la motivation et gâché le talent de millions de jeunes gens. Il en va de même en Grèce, où le taux de chômage des jeunes avoisine 50%. Les défauts de paiement sont difficiles, mais l'austérité l'est encore davantage. La bonne nouvelle pour la Grèce, c'est que, comme l'a montré l'Argentine, il y a une vie après la dette et le défaut de paiement.
En 2012 j'avais déjà écrit sur mon blogue un billet sur la Grèce, en m'alarmant d'une possible sortie de ce pays de la zone euro. Trois ans plus tard, ma conviction est d'autant plus renforcée que l'Europe piétine et qu'elle ne répond plus à nos espérances passées
L'Europe paie d'avoir négligé les droits collectifs de ses peuples constitutifs. En montant l'escalier européen, les architectes de l'Europe ont voulu sauter des marches, et aucune marche ne leur pardonne cela.
Clairement, nous ne devrions pas fonder nos espoirs sur des solutions futiles et dangereuses comme un retour à la drachme. Elaborons un plan de long terme pour le jour d'après, qui fera de la Grèce un pays européen moderne et bien dirigé.
Euro faible, euro fort... on ne sait plus très bien où en est l'Europe.
Les créanciers ont parfaitement conscience qu'Athènes pourra difficilement échapper à la crise financière si la dette grecque de 320 milliards d'euros (445 millards de dollars) n'est pas diminuée significativement.
À la veille d'une rencontre décisive, le gouvernement grec multiplie les efforts pour sauver le pays de la faillite. Il doit
Pousser la Grèce vers la sortie, c'est la jeter dans les bras de la Russie. Aux Européens de se montrer suffisamment sages pour aider la Grèce à se relever plutôt que de la perdre définitivement.
On aurait envie de dire que, dans un monde de plus en plus global, l'unification des forces monétaires n'est pas rassurante.
Le résultat des élections grecques était porteur d'un double message. Le gouvernement d'Alexis Tsipras déclarait révolue l'ère de l'austérité imposée par l'étranger. Il adressait un défi aux hérauts de la pensée orthodoxe au sein de l'Eurozone. Un mois plus tard, la réalité rend un verdict cruel.