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violence

La police de Rochester, dans l'État de New York, rĂ©pondait Ă  un appel pour trouble familial lorsque des agents ont forcĂ© l'enfant Ă  monter Ă  l'arriĂšre de la voiture.
Les victimes de violence conjugale regrettent parfois d'avoir appelĂ© la police, parce qu'elles se sentent abusĂ©e une deuxiĂšme fois par les enquĂȘteurs.
J’étais coupĂ©e du monde et je pensais que fuir mon partenaire mettrait ma vie et celle de mes enfants Ă  risque. Des milliers de femmes passent par lĂ  prĂ©sentement.
Aller Ă  l’école n’empĂȘche pas Antoine de se faire battre par son pĂšre en fin de journĂ©e lorsqu’il arrive chez lui. Aller Ă  l’école n’empĂȘche pas Rosalie d’ĂȘtre tĂ©moin de la violence conjugale entre ses parents.
«Quand ils ont peur, je comprends. Quand ils perdent espoir, je comprends. On dirait que juste par le non-verbal, nos psychés se comprennent.»
La violence conjugale n’a pas de profil socio-Ă©conomique. Elle n’a aucun Ă©gard pour l’ñge, l’origine ethnique, le salaire, la profession ou le niveau d’éducation.
La députée Christine Labrie donne un échantillon de messages haineux reçus par ses collÚgues féminines pour sensibiliser à la violence en ligne contre les femmes.
«Je suis rentrĂ© dans une colĂšre noire, explique Cantat. À partir de lĂ , je lui ai mis des claques. Et pas des petites baffes. Je ne veux pas mentir.»
J’ai des sueurs froides dans le dos quand je repense Ă  la petite fille de mon enfance et Ă  tout ce qu’elle a endurĂ© juste pour espĂ©rer se faire aimer.
Cette triste tragĂ©die affectant la Polytechnique a eu pour effet de sonner l’alarme et de faire ressortir les trop nombreux comportements de violence contre les femmes prĂ©sents dans notre sociĂ©tĂ©.