tuerie de polytechnique

Le projet de loi C-71 a été déposé en mars, il y a maintenant plus de sept mois.
Il demande son renvoi d'un comité sur les armes à feu.
«C'était une réalité qui ne pourrait jamais être effacée de nos esprits et de nos âmes.»
Y a-t-il d'autres A. B. prêts à passer à l'action au Québec? Et ma réponse rapide en parcourant les réseaux sociaux est malheureusement: peut-être. Mais, il n'est jamais trop tard pour les dissuader de perpétrer leur tuerie, car nous pouvons tous ajouter notre battement d'ailes de papillon pour influencer la psyché des meurtriers potentiels.
Hélène Colgan était ce qu'on appelle communément une pro-gun.
Je tiens à m'excuser auprès de toute la population. La vérité fait mal et il faut profiter de cette commémoration du 25e anniversaire du massacre de Polytechnique pour remettre les pendules à l'heure.
Nous étions au bureau à suivre les événements de minute en minute. Mes hommes lorgnaient dans ma direction. Nick, mon partenaire, fit un sourire triste. Il comprenait mon déchirement. Nous étions à 15 minutes de l'endroit.
Oui, vous allez entendre encore parler du drame de Poly, de cette tuerie sexiste. Et on en parlera encore longtemps, car ce crime haineux est celui qui illustre le mieux la nécessité de contrôler les armes à feu au pays.