HuffPost Canada a fermé ses portes en 2021 et ce site est maintenu en tant qu'archive en ligne. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.

syriza

Pour élire leur nouveau président, le 22 mai, les Autrichiens ont le choix entre un candidat d'extrême-droite et un écologiste, une situation inédite en Europe.
En proposant sa démission de son poste de Premier ministre au président de la République, Alexis Tsipras a pris la décision qui s'imposait. Cette décision est courageuse de prime abord.
Appelés à renforcer leur position en votant «non», les Grecs, qui ont fait un référendum contre l'austérité, reçoivent finalement des mesures encore plus austéres
Ce que certains voient comme le symbole de la révolte des nations n'est rien d'autre que la confrontation classique entre deux positions économiques.
Pour bien comprendre la situation actuelle, il faut d'abord préciser la définition de l'austérité.
Le cas de la Grèce illustre bien cette réalité de nos régimes politiques actuels, comme au Québec, où le peuple est appelé à se prononcer... pour avaliser la seule option qui s'offre à lui.
L'euphorie qui entoure, voire enflamme, la Grèce et l'Europe depuis dimanche soir n'est pas de nature à changer fondamentalement la donne à court terme en ce qui concerne la question de la dette grecque.
ATHÈNES, Grèce - La Grèce ne sollicitera pas de troisième plan de sauvetage économique, a assuré samedi le premier ministre
Une sortie de la Grèce de la zone Euro aurait des effets de contagion, car la question du prochain sur la liste. Elle se poserait pour les investisseurs qui sélectionneront forcément leur risque accentuant ainsi l'hétérogénéité éventuelle de la zone par leur choix.
Ce qui se passera en Grèce nous concerne tous : une éventuelle réussite de Syriza montrera une fois de plus qu'il existe de sérieuses alternatives à l'austérité.