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soins palliatifs

Le service de zoothérapie offert depuis l'an dernier à l'Unité des soins palliatifs de l'HÎpital de l'Enfant-Jésus de Québec
La dĂ©cision que la Cour suprĂȘme a rendue Ă©tait non seulement unanime, mais aussi sans Ă©quivoque. C'est maintenant Ă  nous, en tant que lĂ©gislateurs, d'agir car les Canadiennes et les Canadiens attendent de leurs Ă©lus qu'ils fassent preuve de leadership.
Mourir dans la dignité, profiter de soins palliatifs adéquats, bénéficier de l'aide médicale à mourir... Tout cela est de la pure bullshit! Ici au Québec, la dignité n'existe pas! Les patients sont des numéros! Stéfany est morte de façon honteuse, dans la souffrance, la solitude et la rage.
La Cour suprĂȘme du Canada a entendu un appel qui pourrait accorder aux malades canadiens en phase terminale le droit au suicide assistĂ©. Ce jugement, combinĂ© Ă  l'adoption au QuĂ©bec de la loi sur l'aide mĂ©dicale Ă  mourir et de rumeurs du dĂ©pĂŽt d'un projet de loi sur le suicide assistĂ©, place le Canada Ă  la croisĂ©e des chemins.
QUÉBEC - Le gouvernement Couillard fera adopter le projet de loi sur les soins en fin de vie vers 15:30 cet aprùs-midi. Une
QUÉBEC - Le dĂ©putĂ© de Montmorency Raymond Bernier a Ă©tĂ© un des opposants les plus vocaux au projet de loi sur les soins en
Nul n'a besoin d'attendre qu'une personne soit mourante pour tenir de telles conversations. Discuter de sa propre mort permet de la planifier et de transmettre ses volontés aux personnes qu'on aime. Cela permet également d'exprimer ses préférences, d'affirmer ses valeurs et de préciser ses choix.
À la belle unanimitĂ© parlementaire autour du projet de loi 52 s'ajoute celle des ordres professionnels. Que demander de plus! Mais voilĂ , la majoritĂ© des mĂ©decins, infirmiĂšres et autres intervenants du milieu des soins palliatifs ne veulent pas de l'aide mĂ©dicale Ă  mourir... Leur opinion compte-t-elle vraiment?
Il est alors tentant de dire « non » au terrible devoir de vivre. Quand le personnel médical n'arrive pas à trouver le bon dosage de médicaments, quand le malade concentre toute son énergie à survivre, à retrouver son identité, je peux comprendre qu'on pense à l'euthanasie. Il s'agit de ma liberté, dit-on, mais à quel prix?
Daniel et Lise ont déjà deux enfants lorsque naßt Lucie le 24 janvier 1979. On l'hospitalise à l'ùge de trois mois et on lui découvre de nombreux handicaps : microcéphalie, scoliose, surdité partielle, déficience intellectuelle profonde.