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Que les questions de religion et de religiosité suscitent de vives réactions n'est pas surprenant. Au Québec, la question religieuse a tristement marqué notre mémoire collective. Mais réduire, en 2016, le fait religieux à sa dimension violente, c'est une position un peu simpliste qui nie la parole des principaux concernés: nos jeunes.
C'est une erreur de prétendre que les convictions religieuses protègent contre la radicalisation menant à la violence. Une telle généralisation ne correspond pas à la réalité.