radicalisation des jeunes

Que les questions de religion et de religiosité suscitent de vives réactions n'est pas surprenant. Au Québec, la question religieuse a tristement marqué notre mémoire collective. Mais réduire, en 2016, le fait religieux à sa dimension violente, c'est une position un peu simpliste qui nie la parole des principaux concernés: nos jeunes.
C'est une erreur de prétendre que les convictions religieuses protègent contre la radicalisation menant à la violence. Une telle généralisation ne correspond pas à la réalité.
Si la radicalisation des jeunes passe par internet et les réseaux sociaux, la prévention de ce phénomène devra elle aussi
Le malaise identitaire de Philippe Couillard rend son gouvernement incapable de nommer la réalité à laquelle nous faisons face: l'intégrisme religieux menant à la violence.
Ignorer l'islam politique en parlant de radicalisation chez les jeunes musulmans au Québec, c'est se tromper de cible.