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prospero

La pièce dépeint la cruauté d'une société sans pitié où le pouvoir masculin punit le moindre écart et où les femmes se punissent elles-mêmes de par leur volonté de plaire.
La pièce met en exergue le climat de peur qui règne dans nos sociétés, peur de l'autre, de ce qui est différent, de nous-mêmes aussi et de quoi nous serions capables si l'occasion de commettre certains gestes se présentait.
Après leur déchainement, les quatre personnages seront étonnés d'éprouver des émotions positives face à des situations simples de la vie quotidienne.
Un texte fort, des comédiens investis et cette petite salle du Prospero où l'histoire prend son envol et ne nous lâche plus pendant une heure et demie.
Ce texte admirablement construit et structuré est porté par une Alice Pascual inspirée et d'une rare intensité.
Un texte fort pour montrer l'étrangeté de l'amour.
Amour, guerre, batailles, meurtres, mutilations, viols, trahisons, complots, tout ce que la nature humaine recèle de plus noir se retrouve dans cette histoire.
La mise en scène d'Édith Patenaude et de la troupe des Écornifleuses, dans cette adaptation de la pièce, prend le parti d'inverser les sexes des personnages.
Les dix artistes qui composent cette œuvre sont stupéfiants, chacun dans leur genre.
C'est un fameux bordel où on rit malgré tous les malheurs qui s'abattent sur les personnages.