programmes sociaux

La bureaucratie est le plus grand obstacle à lever.
Les résultats intéressants obtenus par les pays scandinaves ne sont pas le fruit d'un État très interventionniste, mais plutôt ceux d'une économie très productive.
Ces valeurs mêmes que le PLQ a remises en question unilatéralement, sans mandat faut-il le rappeler, au nom d'une austérité budgétaire dont il n'avait jamais été question en campagne électorale.
Les dépenses sociales peuvent être un puissant stimulant économique et améliorer par la même occasion le bien-être et la santé de la population.
Peut-être qu'on vit au-dessus de nos moyens, mais nos moyens ne sont pas aussi élevés qu'ils devraient l'être, avec tout cet argent qui nous glisse entre les doigts.
David Stuckler et Sanjay Basu ont entrepris de mesurer les effets des politiques d'austérité dans les différents pays où elles ont été appliquées. Leur constat est accablant.
Pendant plusieurs années, j'ai grassement profité des largesses du gouvernement. Je n'avais pas à travailler. Le BS sur les stéroïdes, quoi. Et je n'en ai aucunement honte.
Oxfam vient de publier un rapport accablant, An economy for the 1%, révélant des réalités révoltantes qui, malheureusement, sont dans l'air du temps et souvent reçues avec un désespérant manque d'intérêt.
Le Québec est la province qui a le moins bénéficié des changements apportés dans les méthodes de calcul des transferts fédéraux
Les retraités actuels et futurs en ont pour longtemps encore à lécher leurs plaies. Mais s'ils se disent que c'est ça, voir voler en éclats le contrat social, attendez de voir ce qui attend les soins de longue durée!