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privatisation

Notre réseau public de santé et de services sociaux peut être un instrumental fondamental dans la lutte contre la hausse des inégalités sociales, pour autant que nous mettons fin à son affaiblissement progressif.
Avec ce que nous propose le PLQ, de plus en plus de personnes se verront refuser l'accès à des services médicaux parce qu'ils ne sont pas en mesure de se les payer.
Je décèle dans la réforme actuelle une tendance vers la mise en place d'une privatisation insidieuse et graduelle des services de santé.
C'est en misant sur notre réseau public que nous pourrons donner les meilleurs soins qui soient et au meilleur coût.
Le meilleur moyen de privatiser les services publics, c'est bien connu, est de favoriser leur dégradation pour que la population soit convaincue de leur inefficacité.
Si plusieurs admettent que le projet de loi 10 accentue la privatisation, c'est donc qu'on peut parler sérieusement d'un démantèlement de notre réseau public.
Non seulement le gouvernement a brisé sa promesse en haussant de la sorte les tarifs de garde dans ce projet de loi, mais il est en train de faire fi complètement de la démocratie en utilisant le bâillon.
L'adoption récente du projet de loi C-18 met en lumière un phénomène de plus en plus préoccupant: celui de la privatisation des semences et de leur contrôle par des compagnies multinationales.
Comme d'habitude, le rapport de la CNUCED est impressionnant pour ce qui est de la portée et la profondeur de la recherche. Sans doute, sera-t-il une ressource utile pour comprendre l'état actuel des économies nationales des pays traités.
Vous connaissez le petit lousse ? C'est ce qui nous permet de faire face aux imprévus. Les petits 20, 30 ou 40 dollars que l'on met de côté chaque semaine pour des projets, pour la retraite, pour payer l'hypothèque plus rapidement, pour rembourser ses dettes d'études ou tout simplement pour se faire un petit coussin de sécurité.