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populisme

Ils vont promettre d'«assurer notre sécurité», même s'ils savent très bien qu'il est impossible de garantir une sécurité pleine et entière. Il est important que les citoyens restent vigilants et rejettent les utopies proposées par des politiciens opportunistes.
Un personnage politique qui a du succès ne vient pas de nulle part. Les néolibéraux ont créé leur monstre, un Frankenstein qui sort de leur moule et qu'ils disent vouloir arrêter.
L'enthousiasme suscité par la quasi-victoire de Bernie Sanders aux primaires de l'Iowa semble propulser le rêve d'une Amérique socialiste à l'avant-plan de la réalité politique.
«Et Cristina?» petit silence. Il réfléchit. «Cristina a fait beaucoup de bonnes choses pour le pays.» Remarquez qu'on appelle la présidente sortante uniquement par son prénom, comme Évita ; qu'on l'aime ou qu'on la déteste, elle sera toujours Cristina.
Chaque fois qu'un pays occidental est frappé par un attentat ou un drame, il n'est pas rare de lire ou de rencontrer des personnes qui n'hésitent pas à affirmer qu'elles n'éprouvent aucune empathie pour les victimes.
Tout comme Poutine, Cristina Kirchner comprend qu'il est utile de réveiller, sinon de fabriquer, un passé glorieux à un moment critique où le cours du pétrole s'effondre et l'économie du pays chute.
On ne peut en effet contester le retour du religieux, ne serait-ce que sous sa forme la plus violente, et on ne peut qu'observer un recul des valeurs humanistes qui nous animaient depuis deux siècles.
S'il ne sera jamais toléré, dans nos grandes démocraties, de restreindre la liberté d'expression, il sera toujours possible de la rendre inoffensive, en cultivant le cynisme, en limitant l'accès à l'éducation.
Je commente, donc j'ai raison car on me like. Sauf que le calcul final, appelé viral, désigne adéquatement le mal latent de notre ère: le néo-populisme.
Les flux migratoires vont marquer les 30 à 50 années qui viennent. Raison de plus pour aborder cette question de manière lucide, réaliste et, si possible, courageuse.