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Michel Onfray

À une époque où les gens prennent plaisir à se faire exploser, on ne sait trop pourquoi, une époque qui aime la mort et non la vie, un monde complètement désorienté qui ne sait où trouver des repères, il faut lire et relire Karim Akouche.
Alger 2019. L'Algérie est une comédie burlesque. Elle fait rire le monde entier. Les cendres du président règnent. Les militaires et les islamistes jouent à cache-cache.
Il ne connaît des grands philosophes et des poètes que les noms; paresseux, il glane les informations sur la toile et encombre ses textes de citations approximatives. Qui est-il?
Elle n'était pas religieuse, ma mère. Elle se disait musulmane, en réalité elle se comportait comme une païenne.
À mon avis, Michel Onfray est un grand écrivain, doté certes d'une culture remarquable, mais pas du tout un philosophe. Bon pamphlétaire comme le fut Voltaire.
De nombreuses vies philosophiques se sont menées dans des conditions assez périlleuses pour la liberté de penser. La vie de Socrate le démontre assez justement. Ce personnage auquel la tradition philosophique doit tant s'est fait condamner à mort précisément à cause de ses idées accusées de corrompre la jeunesse.
Il semble bien que la philosophie puisse s'incarner dans la vie quotidienne. Elle l'a fait durant l'Antiquité, et il existe aujourd'hui une volonté de réactiver cet état de fait dans la société contemporaine.
Le surplus de négativité peut être sublimé dans l'activité artistique et ainsi produire une esthétique thérapeutique.
Je ne cesserai de le dire : critiquer l'islam est un exercice sain tandis que stigmatiser le musulman est condamnable.
L'Occident s'oxyde. Sa peau s'écaille. Sa tête se ratatine. Il marche en escargot.