mathieu bock-cote

Au tour de Paul Larocque, Emmanuelle Latraverse et Mathieu Bock-Côté de se faire gentiment taquiner...
«Ceux qui n'ont pas leur place au Canada sont des citoyens canadiens qui remettent en question l'immigration illégale.»
Ça chauffe entre les deux personnalités.
Je suis persuadé que si les études supérieures étaient gratuites avec des examens d'entrée pour sélectionner les meilleurs, le problème de la censure disparaitrait presque de lui-même.
Doit-on rappeler que les enseignants des niveaux postsecondaires québécois, sont d'abord au service de leur discipline respective, de leur devoir d'intégrité intellectuelle et de la population qui finance cette noble profession?
Il était une fois les trois mousquetaires identitaires d'un journal appelé Journal de Montréal qui avaient comme mission divine de sauver le Québec et les Québécois des «autres», les méchants étrangers.
Tout le monde doit s'élever contre cette mesure. Nos leaders politiques doivent abandonner immédiatement cette odieuse motion et s'occuper plutôt d'abroger l'exception religieuse 319(3)b dans la loi sur la propagande haineuse, car cette exception accorde l'impunité aux religions.
C'était déjà facile à voir en 2013 et en 2014, mais aujourd'hui c'est devenu une évidence indéniable : plusieurs « défenseurs » de la laïcité sont en réalité que des conservateurs catholiques dont le but est de s'attaquer à l'Islam.
Les stéréotypes ne manquent pas quand on pense à la droite albertaine. Des rednecks homophobes, des cowboys obsédés par l'exploitation
Dénaturer la notion de censure comme le font les dissidents des grandes ondes ou des grands journaux, c'est jouer avec le feu parce qu'on risque de perdre de vue ce que la censure veut réellement dire.