lutte au terrorisme

Il nous faut penser les attentats et le terrorisme, pleurer est une chose, mais cela ne suffit pas pour lutter contre les actes de l'islam radical. Après les bougies, il faut penser afin d'agir.
Tout se passe comme s'il allait de soi que la sécurité nationale passe avant tout.
Comme on le sait, la Charte des Nations Unies est on ne peut plus claire concernant la seule exception de prévue à la prohibition de l'usage de la force depuis 1945: la légitime défense (et les actions autorisées par le Conseil de Sécurité au titre du Chapitre VII).
Ces amazones résistent à l'interdit religieux qui réduit la femme à l'esclavage. Elles le font pour assurer un futur aux petites filles et sont prêtes à se faire exploser plutôt que d'être prisonnière de l'État islamique.
Qu'est-ce que l'État islamique? C'est avant tout l'organisation de terrorisme islamique la plus riche de toute l'histoire. Rien de moins.
Aujourd'hui, des lois d'exception totalement inutiles pour lutter contre le terrorisme servent d'abord à museler des opposants politiques, les défenseurs de l'environnement par exemple.
Le premier affirme que le véritable ennemi de l'Occident, c'est l'Occident lui-même. Le second considère les musulmans tous complices. Telles sont les deux manières d'avoir l'esprit perturbé en se trompant d'ennemi.
La nébuleuse terroriste qui revendique ces attentats reste mal cernée par les services de renseignement intérieur et extérieur des pays concernés.
Ils vont promettre d'«assurer notre sécurité», même s'ils savent très bien qu'il est impossible de garantir une sécurité pleine et entière. Il est important que les citoyens restent vigilants et rejettent les utopies proposées par des politiciens opportunistes.
Je me sens responsable pour ceux récemment tués inutilement. Aujourd'hui, je suis prêt à prendre ma responsabilité. Et vous?