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Dans l’immense majoritĂ© des cas, l’indĂ©pendance d’un pays se fait au dĂ©triment des intĂ©rĂȘts du pays qu’il quitte.
La Loi sur l’exercice des droits fondamentaux et des prĂ©rogatives du peuple quĂ©bĂ©cois et de l’État du QuĂ©bec rĂ©affirme notamment le droit du QuĂ©bec Ă  la sĂ©cession en vertu d’une majoritĂ© simple - 50 % plus une voix – lors d’un scrutin rĂ©fĂ©rendaire.
En freinant en partie la campagne de peur des unionistes britanniques, les accords signĂ©s entre l'Écosse et le Royaume-Uni se sont rĂ©vĂ©lĂ©s Ă  l'avantage des indĂ©pendantistes.
Ces quatre leçons sont des idées pour amorcer une ferveur pour le changement chez les Québécois.
Je n'ai pas aimé cette période troublée de notre histoire. Ce qui aurait dû constituer un exercice démocratique de haute tenue s'est transformé en bagarre de ruelle.
Justin Trudeau, prenant ses airs de preux chevalier du royaume canadien, a jugé pertinent de faire du zÚle sur les thÚmes chéris de la nuisance séparatisse et de la clarté référendaire.
Si le chiffre d'une majorité claire ne vient toujours pas, il faudra conclure que seul le NPD, s'il est au pouvoir au moment d'un référendum, négocierait de bonne foi avec le Québec.
À dĂ©faut d'avoir une charte qui nous unit rĂ©ellement, l'identitĂ© est Ă©parpillĂ©e, si bien que l'on vit une espĂšce de division permanente, voire un flou identitaire autant lĂ©galement que symboliquement.
Devant le conflit de lĂ©gitimitĂ© qui surgirait dĂ©sormais si le QuĂ©bec se prononçait Ă  nouveau sur cet enjeu et que le oui l'emportait par une faible majoritĂ©, l'attitude de la communautĂ© internationale serait capitale, surtout des pays comme la France, les États-Unis et la Grande-Bretagne. Mes recherches sur les relations franco-quĂ©bĂ©coises et sur le rapatriement de la constitution m'ont amenĂ© Ă  examiner ces questions tant pour le rĂ©fĂ©rendum de 1980 que celui de 1995. Qu'en est-il exactement?
Tant la loi actuelle, concoctée par le Parti libéral du Canada et acceptée par le Parti conservateur que le projet déposé par le NPD, imposent une tutelle du fédéral sur le Québec. En vertu de la loi actuelle, cette mise en tutelle est celle de la Chambre des communes et des autres parlementaires du Canada. Elle serait remplacée par celle du gouvernement fédéral par le projet de loi du NPD. Qu'une tutelle soit exercée par 1042 parlementaires qui ne siÚgent pas à notre Assemblée nationale ou par le premier ministre du Canada et son gouvernement, est tout aussi inacceptable.