imams

La communauté juive déçue
Avant d'être un acte violent, la radicalisation est un processus de métamorphose qui se base sur des livres et discours religieux qui légitimisent l'acte de meurtre.
À maintes reprises, on souligne la manipulation du sentiment de victimisation par les agents de radicalisation, qui ont considérablement participé à «semer la haine» chez les jeunes, insistant sur le rejet collectif des musulmans et de l'islam de la part de la société québécoise.
Plusieurs mosquées et écoles confessionnelles islamiques du Canada exposent des jeunes à des écrits extrémistes, estiment
Elle réussit à démonter, à sa façon, deux polémiques d'actualité, pourtant très éloignées l'une de l'autre.
Il y a ce refus de voir en certaines victimes des agresseurs, refus de voir que certains réfugiés ou migrants puissent être des hommes violents, comme si le statut de réfugiés les immunisait.
Il est temps de dénoncer cette liberté religieuse qui prêche la violence, la misogynie et la discrimination des femmes. C'est de la haine tout simplement.
La ministre québécoise de la Sécurité publique, Lise Thériault, souhaite que les imams s'impliquent dans la prévention de