Guy Ouellette

Aucun directeur ne peut revenir en poste à la suite d’une suspension et suivant de tels soupçons. À tout point de vue, disons que le gouvernement vient de démettre le directeur de sa police.
Il réclame 250 000 $ pour perte de réputation, 200 000 $ pour préjudice moral et 100 000 $ pour perte monétaire.
Le DPCP a décidé de ne plus contester la demande du député libéral de faire invalider les mandats de perquisition qui avaient permis aux policiers de saisir des biens lui appartenant.
François Legault a révélé que le candidat libéral était sa source au nom de la «vérité».
M. Ouellette a été arrêté en octobre dernier par l'UPAC, mais aucune accusation n'a été déposée à ce jour contre lui.
Cette décision ne serait pas surprenante.
Son témoignage était très attendu.
Ces nouvelles informations concernant l'arrestation et la perquisition chez le député de Chomedey ont été révélées en vertu de la levée des scellés des affidavits rédigés par l'UPAC.
«La police n'est peut-être pas politique au Québec mais on constate, que dans le cas de l'UPAC, elle sait faire de la politique.»
Le retour de Guy Ouellette a permis au député indépendant Gerry Sklavounos d'espérer lui aussi que le parti lui rouvre les bras.