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francais

«Je suis surprise qu’on doive encore expliquer aujourd’hui pourquoi ces termes-lĂ  sont dĂ©suets et pourquoi ça peut ĂȘtre offensant pour des personnes autochtones.»
Plus de moyens pour les organismes créés par la Charte.
Sans tomber dans un discours catastrophiste, il est temps de rĂ©apprendre Ă  ĂȘtre fier de parler le français, Ă  rĂ©apprendre Ă  aimer notre langue.
Pour énormément de jeunes, l'anglais rime avec réussite et le français se voit relégué à un statut de vulgaire langue de maison, un joli bibelot qu'on garde bien précieusement chez soi sans trop l'en sortir.
Bien que je puisse apprĂ©cier le fait que vous ayez des inquiĂ©tudes Ă  propos de certains groupes minoritaires au QuĂ©bec, je vous mettrais en garde de les exprimer d’une maniĂšre qui pourrait lĂ©gitimer indirectement la violence.
Est-ce qu’encore une fois, une revendication lĂ©gitime et vitale pour l’avenir des QuĂ©bĂ©cois en tant que nation, va simplement ĂȘtre balayĂ©e du revers de la main?
Ce qui donne froid dans le dos est le fait que des gouvernements, qui devraient pourtant protĂ©ger les droits des citoyens, deviennent les nouvelles figures de proue de l’antibilinguisme.
Si certaines choses ont changé en 151 ans de fédéralisme, il y a un fait qui perdure: le français est continuellement à risque au Canada.
Il y a eu notamment un recul significatif de la prĂ©sence du français dans l’affichage commercial sur l’üle de MontrĂ©al depuis 20 ans.
Dans un message sur Facebook, l'ancien maire souligne l'importance de refléter le «cachet» francophone de Montréal.