HuffPost Canada a fermé ses portes en 2021 et ce site est maintenu en tant qu'archive en ligne. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.

fracturation hydraulique

Plusieurs scĂ©narios s’offrent au gouvernement du QuĂ©bec, lui qui nous a habituĂ©s Ă  des prises de dĂ©cisions Ă©quilibrĂ©es et pragmatiques sur plusieurs dossiers. EspĂ©rons qu’il en sera de mĂȘme pour celui-ci.
Autoriser un projet tel que celui de GNL Québec va totalement à l'encontre de l'avertissement du secrétaire général de l'ONU: vers une bataille de chiffres?
Il est trop tard pour le Québec dans le cas des hydrocarbures. Nous avons «manqué le bateau» en adoptant dÚs le début une approche irrationnelle dans ce dossier.
Nous voyons souvent le caricaturiste Ygreck dessiner Philippe Couillard en géant vert de l'environnement, mais au-delà des belles paroles, c'est «business as usual» au Parti libéral du Québec.
La fin de la session parlementaire arrive et le PLQ menace d'imposer sa loi 106 à l'aide du bùillon. Ce projet de loi est dénoncé, tant par l'opposition que par les citoyens, parce qu'il ouvre la porte aux gaz de schiste, à la fracturation hydraulique, à la pollution de l'eau potable, à la perte de terres agricoles et à l'expropriation. Ignorant les critiques, le ministre des Ressources naturelles a décrété que le débat était clos.
Les gouvernements contribuent Ă  favoriser les intĂ©rĂȘts des compagnies qui pillent le territoire et le dĂ©truisent au dĂ©triment de la population quĂ©bĂ©coise.
Les compagnies pétroliÚres, ainsi que le ministÚre des Ressources naturelles qui essaie de transformer le Québec en une pétro-économie, savent que certains mots ne passent pas la rampe de l'opinion publique.
Si Chantal Soucy a de l'information valide, basĂ©e sur des analyses sĂ©rieuses, nous lui saurions grĂ© de la partager avec nous. Car cela fait cinq ans que nous attendons des nouvelles du ministĂšre de l'Énergie et des Ressources naturelles...
Discipliner les pétroliÚres et les gaziÚres, monsieur le ministre? Rien de plus simple: commencez par leur couper les vivres.
La nationalisation miniùre a permis l'intervention constante de l'État et d'une coterie de lobbyistes et d'organismes.