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enseignement de l'histoire

Voici six considérations critiques sur l'avis du Conseil supérieur de l'éducation d'avril 2014. Car si tout systÚme d'éducation doit pouvoir évoluer, on peut se demander vers quoi?
Le gouvernement Marois confirmait, le mois dernier, que son programme révisé de l'enseignement de l'histoire au secondaire serait testé dÚs la rentrée scolaire 2014, par l'entremise de projets pilotes. Propagandiste, la démarche péquiste? D'emblée, rappelons que les réformes de l'enseignement de l'histoire - matiÚre hautement plus politique que les autres - se sont trÚs rarement faites sans tension.
Le ministre de l'Enseignement supérieur Pierre Duchesne en a fait un de ses chevaux de bataille, la Journée nationale des Patriotes ayant de nouveau fait ressurgir la question de l'enseignement de l'histoire au Québec et je m'en réjouis grandement. Il est de notre devoir d'appuyer toutes mesures qui feront en sorte que l'on cesse de former des incultes, des ignorants quant aux fondements historiques de leur nation au Québec.
Je ne crois pas que les conservateurs soient assez bĂȘtes pour penser pouvoir imposer, au QuĂ©bec ou ailleurs dans le Canada, un nouveau rĂ©cit historique national. Non seulement, c'est hors de leur compĂ©tence fĂ©dĂ©rale, mais, en plus, la levĂ©e de boucliers actuelle dĂ©montre que ça ne passerait pas. Par contre, cela ne veut pas dire que le geste est sans consĂ©quence.
OTTAWA - AprĂšs les avertissements de l'opposition qui le sommait de ne pas toucher aux cours d'histoire, le premier ministre
Ottawa examinera l'enseignement de l'histoire dans les Ă©tablissements primaires, secondaires et postsecondaires mĂȘme si l'Ă©ducation
La culture, la cohésion sociale, voilà deux grandes oubliées dans le débat entourant la langue d'enseignement au collégial. Je constate une fois encore qu'au Québec, la question linguistique est un gros arbre qui cache bien d'autres dimensions de vie en société. Dans le cas particulier de l'intégration des immigrants, croire qu'il suffit de leur faire apprendre quelques rudiments de français pour les laisser à leur sort ensuite est un leurre.
L'offensive des historiens de la Coalition pour l'histoire dans le dossier de la «refonte» du programme d'histoire nationale est inquiétante. Préférant pourfendre ceux qui s'opposent à leur vision conservatrice et instrumentale de l'histoire que d'exposer et de proposer clairement un projet bien argumenté, ils s'attaquent tant à la qualité de la formation des maßtres qu'au Programme de formation de l'école québécoise...