election-quebec-2018

Des militants libéraux déçus du gouvernement Couillard, francophones et anglophones, songent à voter pour le Parti québécois
Selon la réaction exagérée de Couillard, Lisée semble une véritable menace pour le PLQ.
Je ne vois pas le maintien des libéraux au pouvoir -- provisoirement, s'entend -- comme la fin du monde et la pire des calamités, dans la mesure où ce serait le prix à payer pour la préparation d'une offre indépendantiste forte et cohérente...
Les membres du Parti québécois ont tranché: en élisant Jean-François Lisée à leur tête vendredi dernier, ils ont succombé au chant des sirènes qui leur promettent le pouvoir en 2018 et, peut-être, un pays avant la fin de leurs jours.
L'arrivée du NPD-Québec forcera les fédéralistes à débattre sur le fond de leur vision du fédéralisme et, enfin, des voix divergentes en sortiront.
C'est reparti pour un tour. Un tour dans le train du Parti québécois qui s'éloigne dangereusement de son désir de faire l'indépendance.
Les grands défenseurs de la démission indépendantiste utilisent souvent la jeunesse comme une excuse commode pour ne rien faire : selon eux, la jeunesse mondialisée d'aujourd'hui a bien peu à faire de l'indépendance.