division du vote

Tous les souverainistes devraient investir le Bloc québécois, ou le soutenir. À tout le moins ceux qui ont la volonté réelle et sincère de travailler à faire avancer notre mouvement. Dans un esprit de dialogue, coopératif et proactif.
Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, le 7 avril, mon vote ne représentera pas une stratégie, mais mes convictions.
Un proverbe japonais nous dit qu'on apprend peu par la victoire, mais beaucoup par la défaite. Cette défaite, tout en nous mettant au pied du mur, me donne beaucoup d'espoir.
Abonnez-vous à notre page sur Facebook Suivez-nous sur Twitter Certains lecteurs constateront avec étonnement que le Parti
Suivez-nous sur Twitter Si cette stratégie était appliquée dans chacune des 72 circonscriptions donnant lieu à une lutte
Le Parti québécois a emprunté jusqu'ici les sentiers battus du prosélytisme. Cette stratégie a porté ses fruits jusqu'à la limite lors du référendum de 1995 où le camp du «oui» a failli être majoritaire.
La fièvre du vote stratégique est une maladie plutôt répandue dans les pays affligés d'un mode de scrutin uninominal à un tour hérité de la monarchie parlementaire britannique. La majorité des citoyens en ont déjà été victimes au moins une fois dans leur vie; j'en ai moi-même déjà fait l'expérience. Par chance, il est possible d'éviter cette calamité ainsi que les amers regrets qu'elle laisse comme séquelles.
Je suis souverainiste, ou indépendantiste si vous préférez. Et j'ai décidé de mettre certains de mes idéaux de côté pour me rallier au seul parti qui pourra m'offrir l'indépendance de la première nation francophone en Amérique.
Question pertinente, surtout ces temps-ci. Et on sait qu'avant que ne soit instaurée une composante de proportionnalité dans notre mode de scrutin, il faudra un jour que les indépendantistes se rassemblent s'ils veulent aspirer à faire l'indépendance. Comme je le disais dans un article précédent, il y a deux obstacles qui empêchent ce grand rassemblement.
La question est bonne. Plusieurs se la posent. En effet, qu'ont-ils, tous ces indépendantistes, à se critiquer et à s'opposer les uns aux autres? Serait-ce une fatalité? Un trait génétique? Un complot du Parti libéral pour se donner une chance de retourner au pouvoir? J'ai une analyse plus rationnelle à vous proposer.