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Marc Bourcier ne se considère pas comme une «personne politique». Cela ne l’empêche pas de vouloir succéder à Pierre Karl
Bernard Drainville a servi l'argument qu'il serait plus «utile» à la société en co-animant une émission de radio locale à Québec qu'en représentant ses électeurs de Longueuil. Voilà des propos qui ne sont pas de nature à revaloriser le rôle de député.
Les courses à la chefferie ne manqueront pas au cours des prochains mois au pays. Les paris sont ouverts! Il apparaît clair que le choix des prochains chefs de cinq formations politiques d'importance changera la donne sur le plan national.
Un récent sondage révélait que 52 % des Québécois de langue maternelle française voteraient en faveur de l'indépendance du Québec alors que du même groupe seulement 36 % appuieraient le Parti québécois.
Et si l'on se saisissait nous-mêmes de l'indépendance? Et si l'indépendance était NOTRE thème de campagne?
Moins d'un an après être devenu chef, Pierre Karl Péladeau est parti et Sylvain Gaudreault est arrivé pour assurer l'intérim
Comment se fait-il que dans certaines régions du monde, comme en Norvège, il est normal qu'un ministre termine sa journée à 16 h pour aller chercher ses filles au service de garde et à l'école?
Certes, le Parti Québécois a besoin d'un chef. Et vite. Cela dit, il est à espérer que, malgré l'urgence, les candidats qui se lanceront proposeront plus qu'une alternative aux libéraux.
C'est le cœur brisé que j'ai réagi avec impulsivité et en m'éparpillant dans toutes les rumeurs qui ont balayé le Québec dans un crescendo d'hébétude et de spéculations à la suite de la décision-surprise de Pierre Karl Péladeau.
Pressenti pour la course à la direction du Parti québécois (PQ), l'ex-député Jean-Martin Aussant renonce à être candidat