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demagogie

Le terme «intellectuel engagé» n'est plus à la mode depuis la fin du XXe siÚcle. Ce qualificatif a, aujourd'hui, une connotation élitiste qui tranche avec le caractÚre populiste et démagogique de la politique.
Le prĂ©texte de la menace d'extrĂȘme droite ne devrait pas servir Ă  arrĂȘter la rĂ©forme du mode de scrutin. Il faut au contraire la rĂ©aliser sur-le-champ afin d'Ă©viter le pire pendant qu'il en est encore temps.
En avril et en mai prochain, tous les regards porteront sur la France. Les probabilités que Le Pen se rende jusqu'au second tour comme son pÚre en 2002 sont fortes.
Il est clair qu'il existe une censure imaginaire contre laquelle s'insurgent certains chroniqueurs et certains animateurs de radio, il n'en reste pas moins qu'il existe une vraie censure et que celle-ci mĂ©rite d'ĂȘtre exposĂ©e et dĂ©noncĂ©e.
Dénaturer la notion de censure comme le font les dissidents des grandes ondes ou des grands journaux, c'est jouer avec le feu parce qu'on risque de perdre de vue ce que la censure veut réellement dire.
Au QuĂ©bec, la figure excentrique de Trump inspire gĂ©nĂ©ralement le rire et la dĂ©rision. L'absurditĂ© du personnage a toutefois laissĂ© croire Ă  un certain nombre de personnes que le dĂ©magogue milliardaire n'Ă©tait au fond qu'une anomalie politique bien amĂ©ricaine et qu'il Ă©tait fort improbable que la mĂȘme situation se reproduise au QuĂ©bec.
Il faut briser le bipartisme. Plus vite cela se fera, mieux cela sera, car plus l'attente sera longue, plus les démagogues et les populistes gagneront du terrain.
Tout se passe comme s'il allait de soi que la sécurité nationale passe avant tout.
Les amis de la «gauche» se livrent constamment à un jeu funeste, celui de la défonce de la «droite», en particulier du conservatisme. C'est de bonne guerre dira-t-on.
Une boutade populaire sur internet compare Trump à la personnification de la section commentaire des médias en ligne.