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La course à la chefferie du Parti québécois n'a récemment pas exposé le meilleur côté du parti fondé par René Lévesque ; crêpage de chignon, petite politique et victimisation ont été les faits saillants de cette dernière semaine.
Dans les rassemblements du Parti québécois, les militants imaginent, parlent et veulent agir pour l'indépendance. Dans les caucus de l'aile parlementaire et sur la place publique (dans les médias) les députés se comportent comme une opposition loyale de Sa Majesté, un gouvernement provincial en attente. C'est un phénomène de double personnalité dont le Parti québécois n'arrive pas à se défaire.
Ce n'est pas vrai que tous les coups sont permis dans une course au leadership. Affirmer que l'imam Adil Charkaoui, soupçonné de radicaliser de jeunes Québécois, appuie son adversaire c'est non seulement faux, mais c'est salaud.
La présence écrasante de Pierre Karl Péladeau dans l'autre course au leadership avait fait oublier les divisions profondes au sein du PQ. Elles sont revenues en force.
Alexandre Cloutier propose de déplacer la date du débat prévu à l'Université de Montréal, le 28 janvier prochain, afin d'accommoder