critique de l'islam

Un débat sain sur cette question implique de bien tracer les frontières entre le politique et le philosophique. C'est malheureusement ce qui fait défaut dans le débat public au Québec. Les deux registres sont souvent entremêlés.
Une définition simple et claire consiste à considérer l'islamophobie comme un «nouveau racisme» qui vise les musulmans.
Le Rassemblement pour la laïcité désavoue fortement cette motion adoptée par l'Assemblée nationale. Le libellé de ce texte, sous la forme d'une condamnation de l'islamophobie, n'a aucune raison d'être. Cette proposition soumise au vote procède d'une rhétorique néfaste, celle de l'idéologie islamiste.
Le président de la Commission des droits de la personne peut penser qu'il n'est pas «politically correct», dans notre Québec consensualiste et solidaire, de critiquer l'islam radical. Il faut, au contraire, le permettre. Ne sommes-nous pas supposés être Charlie?