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MONTRÉAL - Un ras-le-bol gĂ©nĂ©ralisĂ© semble avoir pris le pas sur les droits de scolaritĂ© au chapitre des motivations des
Au-delĂ  du tintamarre lĂ©gitime en protestation Ă  la Loi 78 qui visiblement ne rĂšgle absolument rien, il importe de retourner le plus rapidement possible au dĂ©bat initial au cƓur du conflit. J'irai tout simplement, et directement au fait avec l'Ă©bauche d'une proposition qui me semble juste et Ă©quitable sans mĂȘme devoir sombrer dans le compromis.
Montréal a vécu samedi soir sa 33e soirée de manifestations d'affilée. DÚs le départ, le rassemblement habituel débutant
Le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration Ă©tudiante collĂ©giale du QuĂ©bec (FECQ) estime que les Ă©tudiants sont prĂȘts Ă  faire un compromis
Dans son message inaugural en 2003, le premier ministre Charest avait annoncé qu'il prenait sous son aile le dossier Jeunesse. «Je tiens par ailleurs à dire aux jeunes Québécois que les dossiers jeunesse sont sur le bureau du premier ministre. J'en fais une préoccupation personnelle. Les jeunes ont une conscience des enjeux et des considérations universelles....On a besoin de leurs idéaux», disait-il en juin 2003.
Le conflit étudiant ne crée pas la grogne seulement chez les étudiants... Un mouvement de femmes, profondément atteintes
Chers policiers, Je suis un des trĂšs rares citoyens qui peut vraiment apprĂ©cier la difficultĂ© de votre travail. La plupart des citoyens oublient que vous ĂȘtes des salariĂ©s de la classe moyenne, que vous ragez aussi contre ce gouvernement qui semble corrompu, que plusieurs d'entre vous sont parents d'Ă©tudiants et que, si vous avez rĂ©ussi Ă  convaincre votre progĂ©niture de rester chez vous, vous avez peut-ĂȘtre la lourde tĂąche d'intervenir auprĂšs de ses amis.
Le mouvement progressiste respecte la dĂ©mocratie quand cela fait son affaire. Quand un gouvernement lĂ©gitime adopte une loi qui va Ă  l'encontre de ses intĂ©rĂȘts, il crache sur la dĂ©mocratie et il va manifester dans la rue pour l'intimider et la faire reculer. Il faut que les gauchistes comprennent qu'une sociĂ©tĂ© civilisĂ©e ne peut pas fonctionner comme cela. Un gouvernement ne peut pas cĂ©der devant la violence et l'intimidation.
Le mouvement des femmes au QuĂ©bec s'est bĂąti prĂ©cisĂ©ment sur le contournement de la loi interdisant l'avortement. Comme bien d'autres fĂ©ministes Ă  l'Ă©poque, j'ai aidĂ© des femmes Ă  avorter dans la plus parfaite illĂ©galitĂ©. ArrĂȘtez-moi quelqu'un. Il y a parfois des gestes plus dignes de respect, certainement plus courageux, que de simplement faire les gĂ©nuflexions d'usage devant la primautĂ© du droit. On comprend, bien sĂ»r, le besoin de juristes et politiciens de rĂ©itĂ©rer leur attachement aux rĂšglements dĂ©mocratiques puisque leur pain et beurre en dĂ©pend.
MONTRÉAL - La grande manifestation marquant les 100 jours de la grĂšve Ă©tudiante qui a rĂ©uni plusieurs dizaines de milliers