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Ce qui se passera en Grèce nous concerne tous : une éventuelle réussite de Syriza montrera une fois de plus qu'il existe de sérieuses alternatives à l'austérité.
Dimanche, quand les bureaux de vote fermeront et que les premières estimations seront communiquées à Berlin, Bruxelles, Madrid, Londres, Francfort et New York, les décisionnaires politiques et financiers - et tous leurs collaborateurs - seront rivés à leur écran, prêts à lire et à interpréter ces chiffres.
Monsieur le premier ministre, comme plusieurs au Québec, je suis sidéré devant les décisions prises par votre gouvernement sous prétexte d'équilibrer le budget. Et j'ai peur que votre gouvernement soit en train de nous enfoncer dans la crise économique, sociale, politique.
Ce que le Québec connait présentement est de la faustérité, c'est-à-dire un ralentissement de la croissance des dépenses et non des coupures «drastiques».
On dit souvent que le recruteur se fait une idée du candidat dans les trois à cinq premières minutes de rencontre.
Les politiciens se font parfois tendre le piège de se prononcer sur la définition d'une récession.
Dans votre dernier billet de blogue, vous affichez une arrogance à l'égard des analphabètes économiques. Je ne vous en tiens pas rigueur, puisqu'il m'arrive souvent aussi de m'exaspérer devant le peu de connaissances économiques des gens. Le seul problème, c'est que vous êtes vous aussi un analphabète économique, malgré vos bonnes intentions.
La France n'a pas besoin d'un renouveau politique, mais bien d'une nouvelle révolution et d'un nouveau général de Gaulle. Par voie de capillarité, la France a aussi besoin du Québec et ... vice-versa !
Les traces laissées par la crise financière de 2008 se font encore bien sentir, prévient la présidente du Fonds monétaire
Malgré l'enchaînement des crises, et la démonstration répétée (et plutôt convaincante) de leurs limites, les économistes continuent d'exercer une influence décisive sur la manière d'organiser la société et d'orienter les politiques publiques.