cours d'histoire

Voici six considérations critiques sur l'avis du Conseil supérieur de l'éducation d'avril 2014. Car si tout système d'éducation doit pouvoir évoluer, on peut se demander vers quoi?
Le Conseil supérieur de l'éducation (CSE) recommande au ministre de ne pas aller de l'avant avec l'introduction d'un cours
MONTRÉAL - La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) invite les libéraux à appuyer
Le ministre de l'Enseignement supérieur Pierre Duchesne en a fait un de ses chevaux de bataille, la Journée nationale des Patriotes ayant de nouveau fait ressurgir la question de l'enseignement de l'histoire au Québec et je m'en réjouis grandement. Il est de notre devoir d'appuyer toutes mesures qui feront en sorte que l'on cesse de former des incultes, des ignorants quant aux fondements historiques de leur nation au Québec.
OTTAWA - Après les avertissements de l'opposition qui le sommait de ne pas toucher aux cours d'histoire, le premier ministre
Ottawa examinera l'enseignement de l'histoire dans les établissements primaires, secondaires et postsecondaires même si l'éducation
L'offensive des historiens de la Coalition pour l'histoire dans le dossier de la «refonte» du programme d'histoire nationale est inquiétante. Préférant pourfendre ceux qui s'opposent à leur vision conservatrice et instrumentale de l'histoire que d'exposer et de proposer clairement un projet bien argumenté, ils s'attaquent tant à la qualité de la formation des maîtres qu'au Programme de formation de l'école québécoise...
RÉTRO 2013 - Le programme d'univers social inauguré en 2006 visait au départ à alléger la matière du cours d'histoire et à lutter contre le décrochage. L'échec est aujourd'hui cuisant. Loin d'être allégé, le cours «Histoire et éducation à la citoyenneté» se retrouve plutôt surchargé de lubies didactiques. Quant au taux de décrochage, il n'a pas bougé d'un poil. Un constat gênant que les administrations camouflent à l'heure actuelle en baissant les seuils de réussite et en proposant une épreuve synthèse si insignifiante qu'on pourrait bientôt diplômer un citron.
Lors de son conseil «national», le Parti québécois a réitéré son intention de modifier le programme du seul cours d'histoire que l'on dispense de manière obligatoire dans nos écoles secondaires. Si je partage l'idée selon laquelle l'histoire doit occuper une plus grande place dans la formation académique de la génération montante, je m'insurge contre le projet péquiste visant à mettre plus d'emphase sur l'histoire «nationale» dans l'enseignement de l'histoire du Québec et du Canada.
À Québec, la ministre de l'Éducation se défend d'improviser la révision des cours d'histoire au primaire et au secondaire