contestation

Justin Trudeau, prenant ses airs de preux chevalier du royaume canadien, a jugé pertinent de faire du zèle sur les thèmes chéris de la nuisance séparatisse et de la clarté référendaire.
L'affirmation du ministre François Blais est porteuse de l'idée que la jeunesse québécoise ne devrait pas s'intéresser à ces enjeux, et qu'il est impératif de gommer de leur avenir toute graine de contestation.
Est-ce un coup d'État? Un affront à la démocratie? En aucun cas. En réalité, la possibilité qui est offerte à un peuple de destituer ses gouvernants est un instrument extrêmement important des idéaux démocratiques.
Il ne faut pas se laisser berner par le sentiment d'indifférence par rapport à la monarchie. Le Québec a aujourd'hui le pouvoir de dire: «non, c'est assez, nous n'appartenons pas à ce monde».
À quoi le Parlement du Canada a-t-il donc donné son assentiment avec sa loi d'«assentiment» à la loi britannique? Ottawa aurait donc adopté une loi inutile.
Seul le Canada fait figure de «Tanguy» et de féal serviteur de l'Empire britannique, auquel il continue d'adhérer fantasmagoriquement.
Pour plusieurs, adhérer à une «contre-culture» serait une façon de refuser de faire partie de la «masse», du «conformisme».
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