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confederation

Si vous croyez que ce billet se veut une nouvelle profession de foi fédéraliste, détrompez-vous et continuez à lire.
Passez le test pour célébrer le 1er juillet!
Des Ă©pinglettes fabriquĂ©es en Chine, des casquettes du Bangladesh, mĂȘme des rondelles de hockey des États-Unis...
C'est aujourd'hui, 11 janvier, la journée Sir John A. Macdonald. On s'attend donc à ce que la ministre du Patrimoine Mélanie Joly émette un communiqué trÚs convenu pour souligner cet hommage à une icÎne du Parti conservateur. Mais en politique, certains silences en disent parfois plus long qu'un interminable discours.
L'emploi de guillemets par le politicien québécois Stéphane Bergeron traduit bien sa position face aux plans du gouvernement
La fĂ©dĂ©ration canadienne n'a rien d'un insignifiant motif Ă  faire la fĂȘte.
Donc trĂšs bien M. Couillard! Mais ce serait encore mieux si vous osiez demander, disons aprĂšs les fĂȘtes, l'ouverture de la Constitution canadienne pour corriger l'erreur politique de 1982, qui par son rapatriement sans l'accord du QuĂ©bec, a constitutionnalisĂ©, par dĂ©faut, la nĂ©gation de la nation quĂ©bĂ©coise.
C'Ă©tait jour de fĂȘte partout au Canada le 1er juillet, qui marquait le 148e anniversaire de la ConfĂ©dĂ©ration. Sur la colline
Comment pour un honnĂȘte fĂ©dĂ©raliste Ă©clairĂ© envisager « la question du QuĂ©bec » indĂ©pendamment de celle des francophones hors QuĂ©bec (thĂšme central de la pensĂ©e de Monsieur Claude Ryan)?