HuffPost Canada a fermé ses portes en 2021 et ce site est maintenu en tant qu'archive en ligne. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.

catalogne

Les partisans de l'indépendance ont convergé par milliers à Barcelone en ce vendredi de «grève générale» en Catalogne. Le premier ministre espagnol Pedro Sanchez a prévenu que «les coupables d'actes de violence seront identifiés et traduits en justice».
Des Barcelonais ont manifesté sur la place Sant Jaume après que la Cour suprême d'Espagne a condamné neufs indépendantistes catalans, dont l'ancien vice-président régional Oriol Junqueras, à des peines allant de 9 à 13 ans de prison pour leur rôle dans la tentative de sécession de 2017.
La répression violente du mouvement nationaliste catalan est une manifestation arbitraire et tyrannique de l'État espagnol, qui cherche à préserver son pouvoir au nom du constitutionnalisme.
La croissance des inégalités est allée de pair avec le développement d'un appareil de plus en plus répressif pour maintenir en place une société injuste et déséquilibrée.
On devient vite sceptique quant à une prétendue répression politique et culturelle dans ce coin de la péninsule ibérique.
Lorsque les indépendantistes opposent la Catalogne au reste de l'Espagne, ils nient la singularité du reste des identités culturelles, historiques et linguistiques de l'État espagnol.
Le documentaire fournit de nombreuses informations riches et instructives, mais ne développe pas certains détails cruciaux.
Elles étaient à Québec pour parler de leur quotidien dominé par la «peur» et la «répression».
Ils interpellent ainsi les parlementaires du Québec et du Canada... et appellent les Québécois à montrer leur solidarité.
L’alignement des pays européens sur la position de Madrid, qui refuse de reconnaître le verdict des urnes catalanes, est en soi, un déni de démocratie.