camp du oui

Ces quatre leçons sont des idées pour amorcer une ferveur pour le changement chez les Québécois.
Je n'ai pas aimé cette période troublée de notre histoire. Ce qui aurait dû constituer un exercice démocratique de haute tenue s'est transformé en bagarre de ruelle.
Lorsque vous embarquez dans le bus de l'un des deux camps, vous êtes conscient que vous êtes aux portes de l'Histoire.
Oui, l'idée d'indépendance se meurt au Québec, et en raison de la vitesse à laquelle l'individualisation progresse dans notre société, nous finirons par en signer l'acte de décès.
Deux aspects m'apparaissent primordiaux pour le rassemblement des souverainistes: les alliances électorales et le militantisme de terrain.
Mon deuil par-devers le référendum de 1995 dura plusieurs centaines de fois sept jours - en fait jusqu'à ce que j'entreprenne l'écriture du téléroman « Bouscotte ». Le huitième jour me tomba dessus littéralement du ciel.
Je m'attendais qu'à cause de toutes les fraudes qu'on savait déjà que le gouvernement fédéral avait commises, Monsieur Parizeau allait refuser de reconnaître le résultat du référendum et en appeler un autre.
Certes, les indépendantistes du monde entier auraient souhaité une victoire du OUI en Écosse, mais une défaite ne comporte pas moins d'enseignements pour autant. N'existe-t-il pas un proverbe disant que l'on sort grandi des moments difficiles?
Quand je suis entré dans le local de mobilisation du camp du « Yes », situé au second étage d'un joli triplex de la Bellevue Place du quartier Broughton d'Édimbourg, j'ai été surpris d'y voir tant de gens qui s'affairaient, qui allaient et venaient profitant de chaque mètre de ce local exigu.
Les insurgés prorusses ont revendiqué en soirée un soutien à près de 90 % à l'indépendance de la région de Donetsk, dans