camp du NON

Ces quatre leçons sont des idées pour amorcer une ferveur pour le changement chez les Québécois.
Je n'ai pas aimé cette période troublée de notre histoire. Ce qui aurait dû constituer un exercice démocratique de haute tenue s'est transformé en bagarre de ruelle.
Lorsque vous embarquez dans le bus de l'un des deux camps, vous êtes conscient que vous êtes aux portes de l'Histoire.
Oui, l'idée d'indépendance se meurt au Québec, et en raison de la vitesse à laquelle l'individualisation progresse dans notre société, nous finirons par en signer l'acte de décès.
Suivez-nous sur Twitter INOLTRE SU HUFFPOST Abonnez-vous à notre page sur Facebook Le NPD maintient que son chef était présent
Mon deuil par-devers le référendum de 1995 dura plusieurs centaines de fois sept jours - en fait jusqu'à ce que j'entreprenne l'écriture du téléroman « Bouscotte ». Le huitième jour me tomba dessus littéralement du ciel.
Je m'attendais qu'à cause de toutes les fraudes qu'on savait déjà que le gouvernement fédéral avait commises, Monsieur Parizeau allait refuser de reconnaître le résultat du référendum et en appeler un autre.