boualem sansal

À une époque où les gens prennent plaisir à se faire exploser, on ne sait trop pourquoi, une époque qui aime la mort et non la vie, un monde complètement désorienté qui ne sait où trouver des repères, il faut lire et relire Karim Akouche.
Je ne me permettrai jamais de traiter les auteurs algériens arabophones de vendus à l'Arabie saoudite. Je ne confonds pas les langues avec les idéologies. Les premières se valent, les secondent s'entretuent.
Alger 2019. L'Algérie est une comédie burlesque. Elle fait rire le monde entier. Les cendres du président règnent. Les militaires et les islamistes jouent à cache-cache.
Elle n'était pas religieuse, ma mère. Elle se disait musulmane, en réalité elle se comportait comme une païenne.
Hocine Aït Ahmed est entré dans la postérité. Les générations futures lui érigeront un panthéon, brandiront son portrait et se raconteront le fascinant roman de sa vie.
L'Occident s'oxyde. Sa peau s'écaille. Sa tête se ratatine. Il marche en escargot.
À Robert Labrousse et à tous mes amis haïtiens