HuffPost Canada a fermé ses portes en 2021 et ce site est maintenu en tant qu'archive en ligne. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.

Bashar al-Assad

Le président américain avait pourtant démenti, il y a quelques années, avoir envisagé un tel projet.
Est-ce que le Canada accepterait de participer à une intervention militaire en Syrie sans que celle-ci soit autorisée par les Nations Unies? À mon avis, la réponse est non!
Pour déchiffrer les frappes aériennes effectuées par l'administration américaine en Syrie, la grille d'analyse la plus appropriée est celle inspirée par l'ancien secrétaire d'État américain Henry Kissinger.
Les derniers développements concernant la Syre confortent Bachar al-Assad dans sa position présidentielle. Tel Néron regardant brûler Rome, le dictateur syrien pavoise après plus de 400 000 morts, hommes, femmes et enfants, des millions de réfugiés, des villes détruites, sa population gazée, et une économie en lambeaux.
Suivez-nous sur Twitter Abonnez-vous à notre page sur Facebook Forte des frappes de son allié russe, l'armée syrienne continue
La schizophrénie a trop duré. L'Europe et l'Amérique du Nord doivent revoir leurs accords avec des monarchies qui ne respectent pas les principes démocratiques et imposent leurs idéologies obscurantistes à travers le monde.
Nous avions tous pensé et désiré que les peuples, débarrassés de l'autoritarisme, auraient la maturité de se choisir des voies démocratiques. Il n'en fut rien, bien au contraire.
Depuis l'arrivée de l'État islamique (EIL) en Irak, les Libanais ne cessent de lutter pour préserver leur terre. Brandissant la lettre ن ou noon, une lettre symbole du génocide qui est en train de se produire de l'autre côté de la frontière.
Je ne dis pas que le conflit israélo-arabe doit être mis de côté, voire oublié. Ce que j'affirme cependant, c'est que la situation entre Juifs et musulmans est somme toute secondaire dans les convulsions qui secouent la planète - et que la résolution de celle-ci ne serait pas la baguette magique que plusieurs pensaient.
La position des États-Unis sur l'échiquier mondial connait une profonde transformation : sa capacité militaire inégalée n'est plus en mesure d'intervenir unilatéralement.