attentats de Charlie Hebdo

Parmi eux des fossoyeurs de la liberté d'expression. Ils se réclameront de toi, Charlie Hebdo. Personnellement, je leur adresserai un doigt d'honneur bien senti. Ô je n'ai pas ton génie Charlie Hebdo. Ne me reste que ma plume bête. Mais je ferai ma part.
C'est un triste anniversaire que nous fêtons en ce 7 janvier. Un triste anniversaire pour la liberté de la presse, pour la
Un an plus tard, l'ensemble du monde médiatique s'apprête à multiplier les hommages, à rejouer en boucle les images horribles et bouleversantes, à se questionner sur la terreur... on négligera la réflexion fondamentale: «Qu'en est-il de la liberté d'expression?»
Au Québec, en 1958, une enfant de 10 ans fut condamnée à se passer sur la langue, devant toute la classe, une laine d'acier sale qui nous servait à frotter du pied le plancher du réfectoire où nous étions réquisitionnés à travailler pour le pensionnat. Son crime: avoir parlé durant la messe.
On ne pense pas souvent à notre liberté d'expression. Nous en avons trop l'habitude. Le rappel, un an plus tard, des événements du Charlie Hebdo, est un bon moment pour se rappeler que la liberté d'expression est fragile et qu'il faut, de temps à autre, en prendre conscience et y réfléchir.
Les crimes contre la liberté d'expression ont été commis tous les jours en 2015.
J'ai interrogé plusieurs personnalités d'ici qui ont en commun ce terrain de jeu indispensable qu'est la liberté d'expression. Toutes et tous m'ont proposé une vision personnelle et éclairante de ce qu'est devenu ce cri désormais passé à l'Histoire: Je suis Charlie.
Être ou ne pas être Charlie, telle est la question de la dernière vidéo de "Cam Clash", le programme qui teste la réaction
Les tristes évènements récents en France ont encore une fois prouvé que la majorité des Québécois dénoncent fermement l'islamophobie et le climat de haine qui en découle.