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Plus de six ans après le début de la guerre civile en Syrie, les diplomates américains et européens ne croient plus à la victoire des groupes rebelles financés et armés par les États-Unis pour faire tomber le Lion de Syrie.
L'éloignement des forces étrangères pro-iraniennes est souhaitable pour l'administration américaine, mais il faudrait pour cela qu'il y ait entente avec la Russie.
L'Iran, la Russie et Bachar Al-Assad sont unis sur l'essentiel: la victoire. Et il existe un plan parfaitement huilé pour amener les Occidentaux devant le fait accompli.
Tout laisse à penser qu'une offensive kurde soutenue par l'aviation russe est en cours.
Le bien et le mal ne s'expriment pas dans des formes aussi simplistes que l'Occident d'un côté et l'EI de l'autre, car au milieu il y a la Syrie, les Syriens, Bachar el-Assad, l'Irak, les Kurdes, l'Iran, la Turquie, Al-Qaïda et tant d'autres.
La constitution de 1973 marque les nouveaux principes économiques de l'économie syrienne.
Où sont les manifs? Où sont nos militants pour la paix et la justice au Moyen-Orient? Où sont les grands défenseurs des droits de l'homme? Où sont les manifestations dans nos rues? Où sont les syndicats, les groupes de gauche, Québec solidaire? On aurait pu penser que le nombre de victimes innocentes les aurait poussés à se mobiliser, à dénoncer, à s'organiser. Mais non. Pourquoi? Mais c'est très simple: Israël n'est pas impliqué.