aide sociale

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, a annoncé par voie de communiqué, samedi, qu'il sera mis en place à partir du mois de novembre.
Les partis d'opposition demandent que les prestations des personnes vivant sous un même toit ne soient pas amputées.
«J'ai l'impression qu'on nous punit parce qu'on est amoureux. Comme si l'amour, c'était réservé aux riches!»
Le bénéficiaires font l'objet des pires préjugés et suscitent la plus grande méfiance.
Dans une société riche comme la nôtre, il est tout à fait justifié d’aider ce groupe d’individus n’ayant jamais demandé à être contraint à l’emploi.
Tout prestataire d'aide sociale qui ne peut travailler aura droit à un répit important dès le 1er janvier prochain.
Le gouvernement doit prendre ses responsabilités pour combattre la pauvreté et l’itinérance en garantissant l’accès à l’aide sociale pour tous et en augmentant le montant du chèque.
«Qu'advient-il des immigrants qui essaient de réussir et qui ne viennent pas ici pour vivre du gouvernement?»
Le Collectif pour un Québec sans pauvreté estime que les bénéficiaires ne devraient pas être forcés au travail ni punis.
Des groupes accusent le gouvernement de «piger dans les poches des enfants».