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accord transpacifique

La signature du Partenariat transatlantique le 4 février dernier a ramené dans l'actualité l'un des aspects les plus inquiétants du libre-échange.
Pendant des décennies, le Québec a dégagé un important surplus commercial. Nous produisions davantage que nous consommions, nous nous sommes enrichis. Malheureusement, la situation a commencé à changer.
De nombreux gouvernements hĂ©sitent Ă  adopter des politiques qui favoriseraient les droits de la personne ou l'environnement de peur d'ĂȘtre poursuivis par des investisseurs Ă©trangers.
Les discussions sur l'abolition d'un tel systĂšme, coĂ»teux, inĂ©quitable et dĂ©passĂ©, ont donnĂ© lieu Ă  plusieurs exagĂ©rations. Certains groupes tentent de nous faire croire que le ciel va nous tomber sur la tĂȘte.
Les projets d'accords commerciaux de grande portée, tant sur le plan du contenu que du nombre de partenaires, ont de la difficulté à se concrétiser depuis le début du millénaire.
Cet accord dissimule de nombreux aspects trÚs inquiétants pour la population canadienne. Les raisons sont donc multiples de ne pas vouloir se laisser berner par cet obscur Partenariat transpacifique.
Le PTP va réduire encore plus la capacité des gouvernements d'adopter des initiatives qui pourraient encourager la diversification de l'économie et stimuler les activités qui génÚrent un nombre élevé d'emplois.
Avec Stephen Harper, nous devons ĂȘtre prĂȘts Ă  manger des hormones.
Pendant des annĂ©es, nos Ă©lites n'ont pas arrĂȘtĂ© de marteler que la mondialisation et le libre-Ă©change seraient source d'emplois et de prospĂ©ritĂ©. VĂ©rification faite, c'est un mensonge.
Les négociations pour un traité international de libre-échange impliquant le Canada et onze autres pays n'ont finalement